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Nov 01 2019

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…Vingt Ans, …sous la brume – Delloly

Série Vingt ans 

 Dix ans à Vous effacer ((A)
Dix janvier Parisien (B)

Douze Ans… d’un Hiver ((C) 
Là bas…  Demeure d’Yze (D) 
Sur l’Île blanche (E) 
Ô.. Quinze Ans (F) 
A Paris…long du Hasard (G) 
Traces d’un Temps (H) 
Mon Dieu… Dix-huit ans (I) 
Course au vent (J) 
♥  Vingt Ans…sous la brume (L) 

Requiem à Montparnasse (C)

Vingt Ans, ce n’est point mon âge venu
pourtant d’une plume, j’aimerais là
que ce temps convenant soit revenu ;
– voyez-vous, pourriez quitter Valhalla

Souvent Vous ai aperçu sous la brume
défiant le deuil de l’irréversible
d’une main tendue touchant l’invisible
d’un écho s’écoutant d’un cor de brume

Vingt ans, qu’avez-vous fait durant ce temps
de votre errance en ces coeurs tressaillis
de l’absence dépourvue d’autrement
à vivre de feintes et de saillies

Voici que ce Temps assaille ce corps
de raison…sauvant ce pied tremblotant ;
carabins hésitants…. le casseront….?
d’une greffe, Ô.. marcherais d’accords…!

De l’envie de vivre, sur une jambe
je marche à vaincre cette souffrance 
Dame Morphine me souffle l’aisance
comme souvenance, de Vous, vivante.

Le Temps, j’ai tenté de croiser Hadès
sonnant à sa porte à bord de barque
voguant sur le Styx d’un coeur de Ramsès
conquérant, les nuits, de vols d’un monarque

Hadès du manque de temps d’un trop d’âmes
m’invita à séduire Perséphone
les nuits, tréfonds d’un Baileys Irish Cream ;
– brume aux matins, revenais hors de forme !

Puis sous les vents déviant le chemin
et de ce manque de Temps de l’humain,
j’ai lâché Perséphone et les enfers
ne pouvant gâcher la Vie tel Convers !

Il est aisé d’entendre mille vents
Vous conter qu’il Vous faut faire le deuil
jusques au jour où se croise l’écueil
parmi ces vents pleurant en survivants

Vingt ans d’un déjà j’ai fait votre deuil ;
et d’un désir, j’ai chanté notre histoire
à qui désirait respirer l’orgueil
de Vous avoir eu comme frère au soir

Encore il m’arrive de Vous supplier
d’autant en rêve où le Temps n’a de sens
sous brume du mat’ loin de l’oreiller ;
j’en souris heureux de la souvenance

Encore la Mère pleure en silence
de son regard observant Dame absence
Elle Nous regarde d’une bienfaisance
tout en contant paradis de l’enfance 

Vingt ans, c’est presque votre âge vécu
la mémoire se vêt d’un voile blanc, nu
d’événements où s’écrivait l’espoir;
s’habille ce Temps de jachère au soir

Vingt ans, c’était en fait fort récemment
mis en Terre un Dix janvier désolant
ne se remarquant que d’un nom, sur pierre,
entouré d’un mur gris en lisière…

..

Oli©…Vingt Ans…sous la brume
©(P)– 10/01/05 …. à Francis Jr, mon frère  (10)

du livre « …Itinéraire d’un Calvaire” Série Epilogue

11+

Composer une sonate de voyelles et de consonnes au fond d’une barque sans toucher rive,…. ! Parfois il me semble y arriver, d’autres non ! mais toujours, je tente de laisser un horizon où l’espérance se ressent ! Pourquoi écrire à maudire l’univers sans fenêtre ! Souvent l’on oublie que des lecteurs existent de l’autre côté du miroir pour vivre un peu autrement, voire rêver ….

http://olidelab.over-blog.com/

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ChanTal-C

Magnifique ! Émotion à chaque mot…
Que dire de plus ?
Merci, merci.
Bise

Chantal

Anne Cailloux
Membre

Merde, j’ose.. Que c’est beau.
Le chagrin et la peine sont malheureusement tellement magnifiques en écriture
Plus on souffre , plus c’est beau..
Anne

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