Archives de l’étiquette : D96

Juil 14 2019

….Brise au Charivari – Delloly

. Il m’arrive de rester parfois confronté au dilemme de Vous avoir rencontrée ce jour parisien Rue Notre-Dame des Champs au Café Charivari d’un Raspail bruyant Simplement assis composant quelque rime d’un regard évanescent ne cherchant rien autrement que sentiment épicurien, ne vis pas un soupçon de votre crime Quelle fut l’heure de l’impromptu quantum parcourant …

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Mar 17 2019

…Nuit au Jour – Delloly

Nuit sombrem’étonne de cette absencene traînant que votre ombreseriez-vous luminescenceperçue au loin du chemin ;le temps d’y arriver seulsemble bien lointainlong de marche d’un linceulrecouvrant ce corps tremblotantau mois de juin inconvenanten cette sombre alléed’immobilité entouréecomme sur graviers observéde cette nudité Nuit sombremarche comme un soldat en traînedroit, point je ne me cambreseriez vous lumière …

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Jan 15 2019

…Jour d’un Parjure – Delloly

1-Ô..Toi ! que j’ai tendrement aimé un Temps humain paraissant trop court souvenances parfois m’envahissent de vos souffrances suivant une maladie  tant et tant combattue d’un diagnostic auprès de patients réclamant sentiments  où toujours preniez le Temps de Vous comprenant la détresse de la famille comme celle d’un corps demandant paix et mots rassurant l’instant évitant …

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Août 26 2018

…l’Oiseau du matin – Delloly

1–L‘oiseau s’est envolé ce matin osant emprunter la brise du jardin oubliant de Nous offrir sa prose dès l’aurore près de l’arbre à rose Pourquoi s’est il envolé au loin ce matin gris ne plaisant au jardin fleurs et abeilles paraissent absentes déchirant parfums  de leurs morts latentes Est-ce un signe que jamais ne reviendrez …

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Août 12 2018

…Route des Vents – Delloly

  Sur la route des vents tu t’endormais cheveux voyageant au gré des courbes paupières closes songeant à l’océan la pensée s’amusant à sourire des lèvres dos adossé au cuir couleurs Stendhal mains posées et croisées sur les cuisses jambes étendues s’adonnant au vent pieds joliment déchaussés de sandales Sur la route des vents je …

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Juil 06 2018

…Fatigue, fatigue… – Delloly

  Fatigue, fatigue que Vous ai-je fait ce jour sans froid ni vent vous m’assaillez de lassitude ce jour sans soleil ni vent telle une proie de l’habitude Fatigue, fatigue que Vous ai-je fait ce jour l’amour s’est enfui loin de l’esprit et du regard vous m’assaillez d’un vent hagard telle une mer morte en puits …

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Juin 14 2016

Trois Frères au Jardin – Delloly

Se baladaient trois petits frères Donnant la main à leur Grand-mère D’une gambade aux Tuileries D’un doux moment où tout sourit. Douce Bonne-maman, pensive Sur un vieux banc, méditative, Se souvenait des Temps anciens Où ses enfants tels comédiens Y jouaient beaux, rôles innés D’improvisés, d’imaginés ; Josette, Marie, Jean et Pascale Enfants d’Amour d’un …

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Mai 29 2016

Sombre Errance – Delloly

Silence !… se perd de souffrance Ce Temps parisien de l’Errance, Chaque matin, midi et soir S’ennuient “Rue de Sèvres”, du Noir Abandonné : sombre départ ; En ce home : se meurt Mémoire. Il se parfume la Vie d’hier Sans ce goût sucré de la tiédeur, Juste léger à le recouvrer En votre bureau …

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Mai 22 2016

Morositas, Algeo – Delloly

Morositas : je dois dormir, Et Vous aimer d’un souvenir ! Nuit, tu m’as abandonné Depuis ce matin néant En vile heure ; yeux ouverts Me laissant meurtri, vanné De ce départ angoissant Du modèle : de mon Père. Nuit, même en été tu nuis Dès la tombée, je me perds, En des songes, au-delà …

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