Août 19 2019

Souvenirs – Bernadette Laroze

Un passé lointain

Revient un matin

Pur festin.

Un amour vécu

À peine perçu

Déjà disparu.

Une lueur de joie

Malgré le désarroi

Redonne foi.

Un regard, un sourire

S’en vont les souvenirs

Pour aller mourir.

Faire place au renouveau

Ou tout est beau

 

B laroze

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Août 19 2019

…Deux Ans – Delloly

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Deux ans, instant funeste
me promène près de Montparnasse
Ô.. ne m’y rends plus sur la place funêbre
trop d’âmes m’observent du silence
plus une larme n’ose choquer cette Terre
qu’irais-je y faire à franchir les allées
à Vous chercher étendu sous la pierre
il y a vingt mois je m’y perdais
comme poussé de vents maudits
me demandant de fuir ce lieu d’existence ;
j’étais Ô.. ce vivant ne comprenant le sens
autant de l’évanescence que de la Vie

Deux ans, inlassablement le Temps passe
toujours je traîne à Montparnasse
comme veillant à la ceinture en pierres
Vous gardant de Tout et de Rien, de misères ;
ne Vous rends visite que d’accompagnement
à soutenir notre jolie maman
sans aucune haine mais avec gêne
non pour Moi, mais pour son immense peine
alors à ce moment j’entends ce cœur battre
d’autant quand elle fleurit votre froide âtre :
je suis alors ce témoin ignorant le sort
Vous ayant vaincu d’une vilaine mort

Deux ans, j’avoue en avoir bavé de l’absence
loin de vaine présence heurtant l’innocence ;
ne sais qui passe Vous rendre visite
de leurs larmes comme une marotte
vous êtes mort, mon frère, je le sais bien
Dieu l’éternel, le sait-il, pas certain,
le manque de Vous est le touché
comme celui d’une voix riant de la mienne
au sein d’une Vie parisienne
qui parfois me touche de l’insensé ;
Vous revoir encore une fois à boire un café
aux Deux Magots auprès d’une amie de l’été…

.

Oli ©Deux Ans
©(P)-10/01/19xx …. à mon Frère …

.….(l(tragique destin en hiver, d’un frère, du livre “Itinéraire…” série Apostrophes-))

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Août 19 2019

Avec élégance – Philippe X

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   Du latin elegantia « qui sait choisir » Cette attitude est donc un choix de la personne. L’élégance est issue d’une forme d’intuition qui peut se retrouver dans tous les domaines.

   Renvoyant l’élégance à l’indéfinissable qui fait reconnaître celui ou celle qui partage vos choixPaulo Coelho écrit « l’élégance n’est pas une qualité extérieure, mais une partie de l’âme qui est visible aux autres »

   Sur ces attitudes confrontées à la vie, Jacques BREL avait écrit :

Se sentir quelque peu romain
Mais au temps de la décadence, Ne plus parler qu’à son silence, Et ne plus vouloir se faire aimer

  Que j’en aurais « éclusé » des godets dans des rades infâmes où Hommes et Femmes perdaient leurs âmes, en buvant jusqu’à la lie, leurs verres remplis de larmes. Le gosier asséché je l’ai eu parfois mais c’était d’avoir trop crié : aimer rire et chanter,

Être désespéré 

Mais avec élégance

Sentir la pente plus glissante
Qu’au temps où le corps était mince, Et brûler sa jeunesse mourante
Mais faire celui qui s’en dispense

   Les voyages forment la jeunesse ; est-ce à dire que l’immobilisme conduit à la vieillesse ? Sortir de l’adolescence accompagné d’un barbon et se damner en compagnie d’un amour naissant à la Fleur de l’Age, souvent proposé mais ne l’ai jamais accepté,

Être désespéré
Mais avec élégance

Sortir pour traverser des bars, Y éclabousser de pourboires
Quelques barmans silencieux

   Jouer au prince qui, avec largesse, laisse sur le rade quelques pièces, pour qu’un loufiat obséquieux vous fasse passer pour un marquis de Carabas, je préfère être un Loup miséreux qu’un Chat Botté,

Être désespéré
Mais avec élégance

Savoir qu’on a toujours eu peur
Savoir son poids de lâcheté Et n’avoir plus grand chose à rêver
Mais écouter son cœur

   Moi je ne suis qu’un homme qui fut peut-être un bon à rien, j’ai le cœur sur la main, et si parfois j’abandonne c’est pour faire mieux demain, sur les routes de « Gitanie » ne vous ai-je pas croisé ?

Être désespéré
Oui, Mais avec élégance

.

©Philippe X- 19/08/2019

 

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Août 19 2019

La marionnette – Iris 1950

Combien de temps ais-je tenu
Je n’étais qu’une marionnette
Je t’ai appartenu,
Tu n’en faisais qu’à ta tête

Faite de bouts de chiffons,
Tu m’envoyais dans tes excès de colère,
D’un bout à l’autre de la pièce valser contre la pierre
Jamais tu ne prenais de cette poupée de chiffons

Avec toi, à quel avenir aurais-je eu droit
Tu n’étais que maladroit
Pourtant si j’étais passée dans d’autres mains
J’aurais eu un beau destin

Je prenais des coups
Quand tu n’arrivais pas à ce que tu voulais
Mais aujourd’hui, je vis là, inanimée
Dans ce coin du grenier, reléguée.à l’autre bout

Ton adolescence passée
Tu es revenu dans ce grenier,
Et tu m’as retrouvé,
Gisant sur un carton et tu as pleuré

Repensant à ce passé qui te hante
Aujourd’hui, tu voudrais réparer mes bleus
Ces morceaux de chiffons sont bien vieux
Tu les caresses, en repensant à hier qui déchante

Et tu pleures, des heures.
Tu revois des images
Ce temps où tu n’étais pas aussi sage.
Mais rien de cet objet ne pourra se réanimer sur l’heure

Elle a perdu son âme
Envolée vers d’autres cieux
Et tu pries Dieu,
De vouloir te pardonner, mais ces larmes

Cette rage qui faisait te sortir de tes gonds,
Oh oui que tu étais odieux
Mais aujourd’hui, je te pardonne malheureux
D’avoir été un mauvais garçon
Car je vois que ton repentir est sincère
Et que tu es devenu père.

IRIS 1950

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Août 19 2019

Réflexible – Clément Bonpoil

Lien Youtube (rap) : https://www.youtube.com/watch?v=k044eTNpz64

Titre : Réflexible.

 

Bouillonnant dans ma froideur,

Le cynisme en perfusion,

Les étoiles contemplant mon âme tandis qu’s’enchaînent les saisons,

Ma tête est une voiture on est 800 dans l’habitacle

J’voulais pas faire de ma vie un film finalement j’en fais un spectacle,

Et l’es-tomac noué j’me sens un migrant métastase,

Fuyant mon état d’ivresse à la recherche d’un état stable,

Et j’persévère quand je perd sévère avec moi-même ma verve ne sèvrera jamais mes lèvres

J’serais ptet qu’un poète qui perd ses vers et,

Tête dans les nuages, les nuages dans le guidon ,

Gilbert Montagné a pris la place de Cupidon,

La mort a voulu mon échec mais je l’ai maté,

Pion E4 dame H5 coup du berger,

Sa cousine l’insomnie est adoptée par l’équipage

J’ai convaincu le marchand de sable de vendre des beignets sur la plage,

L’univers fascine le p’tit beurre que j’suis et j’avoue ça me panique,

La Voie Lactée m’faisait peur donc, j’ai rajouté des chocapics

La passion irrationnelle m’a rendu une chose évidente,
Au début elle court pour ta main et ça finit en main courante,

J’vise pas la paix avec moi-même mais des trêves indéfinies,

Comment le mot indéfinissable a -t-il pu être défini ?

Le jour d’après fait peur quand celui d’avant n’existe plus,

Mon passé vous présente son dernier film « Le futur tue »,

J’débats dans ma tête,  prêche à la recherche de la vérité,

Les mecs dans la télé mentent, c’est dément mais un jour tout sera démantelé,

Des complexes vénéneux sont venus hanter mon imagination,
Détesté ténébreux vaut mieux être heureux que d’avoir raison,

J’écoute pas les conseils des cons car je sais que le con sait tout,

Surtout, J’essaie de plus subir et  devenir ce saphir qui s’affirme, fouuu

Prisonnier de la vie, caracolant en queue de peloton,

Géôlier de mon être humain, rêvant de coupole de poison,

J’veu pas finir en faits divers et qu’un suicide me titre,

La seule façon de rester en vie qu’j’ai trouvé c’est de faire le pitre,

Si la vie d’adulte c’est réfuter ses peurs dans son taff,

« Promis j’ai essayé » j’allais marquer sur l’épitaphe.

Je chercherai plus ma place quand j’comprendrai qu’j’suis à la mienne,

Quand l’apaisement et la douceur viendront enfin terrasser la haine,

J’vais rencontrer mon enfant intérieur, et le rassurer,

Qu’on accepte de plus se faire de mal pour toutes ces prochaines années,

J’ai laissé ma peur écrire le mot bonheur elle a fait 46 fautes,

Comme Ray Charles un jour, j’men foutrai du regard des autres

L’homme a pas peur de l’avenir il a juste peur de plus pouvoir,

Alors que le  pouvoir des hommes va attiser le désespoir,

J’me suis fait voler dans les plumes pas de bol la mienne me fait voler,

Un jour j’écrirai sur la lune, paraît qu’on se sent plus léger,

Dieu est juste le symbole d’une force qui nous fait peur et cosmique,
Cette force qui fait confronter ce qui t’arrive et ton libre arbitre,

Je dormais, j’ai cauchemardé, fallait que je grave tout ça,
Désormais être clément avec moi sera la première règle sur mes dix doigts ;

 

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Août 19 2019

Isolation pour – Ilef Smaoui

Isolation pour consolation de désolation

La mort n’est pas un problème à résoudre
N’est pas une plaie qu’on peut coudre
N’est pas un droit à défendre
N’est pas leçon à apprendre à comprendre
C’est un coup fatal une foudre
Qui frappe et réduit le bonheur en cendres
On ne peut plus rien reprendre
Mais l’amour dans cœur ne peut se perdre

Avant j’m’sentais invincible
Obstacles m’étaient faciles cibles
J’avais deux choses pour m’sauver
Et ainsi joie d’la vie l’innover
Ces deux choses sont aimer et rire
J’ai perdu rire, j’l’ai vu mourir
J’ai amplifié aimer et je l’ai béatifié
M’souffrance ne l’a pas modifié

Pour plusieurs je deviens telle tare
Car je pleure encore la mort de ma perle rare
Car la joie m’a interdit ses nectars
Car elle est devenue sans musique m’guitare
Mais moi je désire qu’ils se marrent
Cœur même dans sa douleur guère n’s’égare
Je veux juste solitude sans brouillard
Ma peine a besoin d’calme d’air sans fanfare

Avant je supportais les impairs
Je supportais les langues de vipère
Aujourd’hui mon sourire s’perd
Aujourd’hui avec moi j’coopère
Pour trouver les coins et les repères
De sérénité qui est mon super
Gérer ma peine pour qu’elle s’tempère
C’est vraiment tout ce que j’espère

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Août 19 2019

Les Siamoises – Drifa Rahmoune

………

Je te devines

Quand tu pleurs,  quand tu ris

Tu es divine 

Telle une odeur de paradis 

Tu es ma soeur bien plus que de sang

Tu es mon coeur qui pleure, que je ressens

Je te veux comme une mère, une nounou

Tu me veux telle une paire de chouchous

Tu es ma vie telle ma Hayette que je prie

Tu es ma foi comme mon Imène qui en rit

.

pour ma grande soeur

⊙     drifa rahmoune

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Août 19 2019

Le bon ménage – Lazhar Djaballah.

Le bon ménage.
J’ai besoin de ton cœur, de ta voix, de ton rire.
Sans toi, je vais pleurer des nuits, je mourrai.
Sans le soutien de ton âme, de tes sourires,
Je crains de ne plus revoir de belles journées.
Je suis assoiffé de tes yeux qui me regardent.
Et de ton visage charmant et lumineux.
Je suis épris comme abeille de sa moutarde.
Je veux passer avec toi des moments heureux.
Je suis ébloui par ton excellente beauté.
Je ne veux pas partir, je n’ai pas le courage.
Je vais t’attendre jusqu’à la fin de ma vie.
Si je pouvais t’offrir le bonheur à tout age.
Je ne manquerais pas de le faire,chérie.
Le mariage n’a qu’un usage, bon ménage. 

.
Lazhar ben Lamine Djaballah.
Touggourt.Algérie.
19.08.2019.
Poète des Oasis.

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Août 19 2019

A ma Femme -Pierrick Dubras

Mon Amour, tes yeux ne mentent pas :
Tes sentiments ne sont pas morts, mon Amour.
Mon Amour, tu luttes contre eux
Alors que rien ne peut changer que tu es mon Amour.

Mon Amour pour toi est éternel,
Eternel comme l’émotion dans tes yeux, mon Amour,
Mon Amour, à chaque fois que tu me verras.
Alors, laisse-nous cette chance, mon Amour.

Mon Amour pour toi a été concrétisé
Deux fois -deux Merveilles, mon Amour ;
“Mon Amour”, ce nom que tu me criais à l’oreille
Quand nous les avons conçues, mon Amour.

Mon Amour ne s’en ira pas,
Il sera toujours ta couronne, mon Amour.
“Mon Amour” seront toujours tes pensées secrètes
A chaque moment de ta vie où tu penseras à moi, mon Amour.

Mon Amour pour toi ne doit pas devenir
Un cimetière du souvenir, mon Amour.
Mon Amour fera vivre ton futur
Je te l’assure, mon Amour.

Mon Amour, my Love, mijn Liefde,
Oublie les douleurs, passées ne pense qu’à mon Amour,
Mon Amour, pour régénérer le tien
Et qu’il règne à jamais, mon Amour.

Dubras
Pierrick
06/05/2019

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Août 19 2019

Liberté d’une gitane – Merylianne

Liberté d’une gitane

 

Comme une gitane fraîche et rebelle,

Je danse lascivement au son des cymbales.

Aucune règle, aucune loi ne m’appelle.

Je suis le désir, la flamme inextricable.

Acceptant tous les plaisirs de la vie,

Insoumise, je m’aventure au delà du confin.

Sans but, sautillant légèrement, il me suffit,

Me dire, je le veux pour expier tout chagrin.

Souffrances, médisances derrière moi,

Espiègleries en tout genre reviennent.

Retrouver enfin, mon âme, ma foi.

Vivre ma vie pleinement, la faire mienne.

Se débarrasser des questions bien inutiles,

S’égarer et s’éparpiller dans les tourbillons.

Croquer la pomme de mon essence, être futile.

Charmer indifféremment au grès de la passion.

Je suis dans la clairvoyance, les réjouissances,

Mon corps bouge et s’enivre de mélodies.

Allégée d’un poids, de toutes mes exigences,

Je suis rieuse, taquine quand tu me souris.

Oublie le temps qui s’écoule indéfiniment,

Je suis toi, tu es moi, tout nous est permis,

Mon paradis, je le partage secrètement.

Rejoins moi alors, dans cette folle étourderie.

 

⊙Merylianne

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Août 19 2019

La belle paysanne – Guillaume Aatira

La belle paysanne (tableau de Marlene Sadran Frigoli)

Elle regarde au loin pour fuir,

Prendre son élan puis partir,

Partir dans la blancheur des neiges

Vers d’autres contrées, d’autres berges.

 

Elle garde en son sein découvert

Un coeur rayonnant, fort et fier

Mais sous son visage, sur sa taille

Ses mains livrent une bataille.

 

A ce poids qui la fait souffrir,

A ce poids qu’elle veut tant fuir,

-O temps des éternelles neiges-,

Mais que rien au monde n’allège.

tel un

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Août 18 2019

Mon frère, mon âme sœur -Drifa Rahmoune

Tu es loin et pourtant

Ton coeur ne me quitte pas

Je suis là expirant si toi tu as froid

Aujourd’hui mon cœur à mal

Et ton âme est en pleurs

Mais quel est dont ce bal joué d’amours et d’horreurs

Mon corps sans vie

Est une larme

Que tu maudis

Oh! Toi mon âme

Mais cette flamme qui resurgit

Sonne l’alarme

De toi , ma vie

Et elles?

Elles portent en elles

Mon père

Ma mère

Remplissent de joie

Mon cœur qui bat

Tu es leur père et ne conçoit

Ni le mal ou même le pire

Tu offres ta foi pour nos petits

Qui aujourd’hui enfin respirent

Tes mots plus beaux qu’une étincelle

Tu me ramènes vers l’éternel

Ses yeux qui pleurent sont ma douleur

Son cœur qui bat éclaire ma foi

Ta force ravive toutes nos merveilles

Mon âme revient presque aussi  belle

Qu’une fleur cueillie par nos abeilles

Et mes étoiles sont mon réveil

.

Pour mon frère       Drifa RAHMOUNE

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Août 18 2019

Indifférence – Contu Aurel

je vis habituellement sans regarder l’horloge
je me limite à regarde le Soleil de temps en temps
j’ai divisé le ciel en deu
essayant je sépare les matins de ces après-midi paresseux
et des nuits sombres,
de ses constellations,
sinon je n’ai aucun lien avec le temps
Il, avec ses affaires,
moi, avec mes affaires
(avec des hauts et des bas)
je suis trop occupé à aligner mon cœur après l’Étoile Polaire
ou après l’horloge astronomique à Strasbourg
il m’est difficile de m’aligner même avec moi-même
avec la pyramide de Keops et avec le dernier sommet de l’Everest
qui prennent en dérision passage du temps, depuis des millénaires
pourquoi je me soucierais
le miroir entre moi et le monde a été brisé il y a longtemps
alors seulement j’ai aboli pour toujours l’odieuse dictature de l’œil
et j’ai embrassé la démocratie du cœur
qui m’aide à sentir ma vie
pas juste à l’imaginer le  moi
à garder mon courage de vivre inchangé
jusqu’au bout
comme un papillon qui vole un seul jour
dans une vie…

 

Contu Aurel

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Août 18 2019

…ton Nom – Delloly

.

C‘est ton nom que j’aime chatouiller
du murmure d’un corps à réveiller
à l’aube du rêve s’évanouissant
comme un besoin de s’éveiller
Ô.. légèrement tout près de l’oreiller
d’un parfum désirant fuir le languissant

C‘est ton nom qui même la nuit ose
de sa clarté me sauver de l’angoissant
ce rêve qui parfois au cœur indispose
pour des raisons inconnues soi-disant,
oui, composé de jolies lettres, me repose

C‘est ton nom qu’il me plait en prose
d’enchanter sous la douche perles d’eau

……de l’aubade te conviant à douce peau

..

Oli ©ton Nom
©(P)08/11/13 …    Féiléacàn (Dérive)

.….(le Derive, est un style de rondeau sur 3rimes, que j’ai créé ! le dernier vers en 12s )

.

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Août 18 2019

Adieu Mon Ami – Nordine Chebbi

A la mémoire d’un ami, parti il y a peu vers l’infini, sans même me dire adieu.

 

                                                         ADIEU MON AMI 

Où es-tu mon ami ?  As-tu réfléchi….à ce que pourrait être ma vie…Sans toi…sans tes bras pour m’épauler ?

Tu es parti sur la pointe des pieds…sans m’avoir laissé le temps de t’embrasser, pour une ultime fois te caresser….

Depuis ton départ, ma vie est morose…mon ciel est gris…mon jardin est dépourvu de roses.

Sans toi, je suis égaré, sans savoir où mettre les pieds.

Je suis sans force, ni énergie…sans envie de me battre, ni de me secouer.

Nous étions si unis, tu faisais partie de ma vie…et avec moi, tu partageais tout : mon pain, mes livres, mes souliers, mes habits…. Je ne te cachais rien, même pas mes secrets.

Comment pourrais-je t’oublier ? Toi qui étais là, qui partageais tout ce que j’ai !

Tu sais, ma vie, tu en faisais partie. Tu étais le soleil de mes jours, la lune de mes nuits. Tu éclairais mon chemin, tu me conseillais au quotidien.

Comment traverser ce monde semé d’embûches et d’imprévus, sans toi pour me guider ?

Oh ! Mon ami !

Le destin t’a arraché à la vie, sauvagement, sans préavis, sans aucune pitié !

Là où tu es, tu ne souffres plus, tu es en paix, une paix éternelle, une paix méritée ! 

Au moins, rien que pour ça, je me sens soulagé !

Tu sais, tu vas me manquer, terriblement, autant que tu as compté pour moi dans la vie !

Je suis orphelin de ton amitié ! Je suis privé de ta bonté !

Et jusqu’au jour où je te retrouverai… là où tu es, tu vas occuper ma pensée, tu vas être présent à chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque fois que je vais ouvrir les yeux pour me réveiller.

Repose en paix mon ami !

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Août 18 2019

Douce méditation – Merylianne

Douce méditation

 

Le bleu indigo, dans mon arc-en-ciel,

Écarte avec force, les nuages sombres.

Des couleurs dorées comme le miel,

Pour dissiper la terrible pénombre.

Dans mon cocon, je médite, me pose,

Le tic-tac du temps, je m’en indiffère.

Mon esprit divague librement, j’ose.

Sensible, authentique et sincère.

Je retrouve enfin mon insouciance,

J’ouvre mon coeur à la compassion.

M’affranchir de toutes méfiances,

Aller vers la lumière sans hésitation.

Au plus profond de mon âme ardente,

Je me purifie de toute négativité.

Je m’ancre dans mes racines aimantes,

Dessiner, imaginer ma destinée.

Mon éveil spirituel est ma richesse,

Je comprends mieux mes émotions.

Me diriger sûrement vers ma sagesse,

Pour moi, être dans un amour passion.

Mon bonheur, aujourd’hui, je le construis,

Dans mes pensées, je vis mes expériences.

Éliminer les doutes, recouvrer mon esprit,

Je vous attends avec toute ma bienveillance.

 

Merylianne

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Août 18 2019

Révérence………………. Jeanine Chatelain

 

Révérence.

Août tu t’en vas , la pluie tombe et déverse ses sanglots,
Mélancolie profonde de la belle saison qui s’achève,
Le temps s’enfuit et la vie passe, l’heure est brève,
Le soleil tire sa révérence et se recouvre d’un manteau,

Belle clarté, de mon été trop court, mon coeur est triste,
Je n’aime pas les violons de l’automne qui pleurent,
La chanson de l’adieu , quand se meurent les fleurs ,
Les champs de blé moissonnés, quand les épis mûrissent,

Les feuilles mortes qui s’entassent au pied des chênes,
La biche aux abois, poursuivie, sur des chemins de terre,
Par les fusils pointés, des cruels chasseurs sanguinaires,
Leur meute de chiens affamés , gueulant à perdre haleine

Ma terre, tu es si belle, quand le soleil est à son zénith ,
Quand la lumière inonde les champs, de suaves couleurs,
Dans la verte ramure, et des jardins couverts de fleurs,
Où viennent virevolter les ailes, d’un Monarque mirifique,

Août tu t’en vas, la pluie tombe et déverse ses sanglots,
Mon coeur trésaille, Ô, mélancolique et triste adagio,
Sur les cailloux du chemin, les gouttes d’eau éclaboussent,
L’été s’enfuit peu à peu, morne saison à ses trousses.

Jeanine Chatelain, le 18 août 2019

“L’été qui s’enfuit est un ami qui part.”
Victor Hugo

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Août 17 2019

Pantin – Philippe Martineau

Je ne suis qu’un pantin dont le bois est à sec,

un jouet de fortune oublié sur la route,

et les adolescents qui grandirent avec

ont à jamais quitté le champ de mon écoute.

 

Mon habit est un faux : un uniforme ouzbek

que la pluie indiscrète efface goutte à goutte,

et mon nez, quoique fin et de modèle grec,

n’est, hélas, pas de ceux qu’une senteur envoûte.

 

Convaincu que ma vie est vouée à l’échec,

je n’oppose aucun acte au corbeau de la joute

et perds de la sciure à chaque coup de bec.

 

Je ne suis, désormais, plus qu’un squelette en teck

et demande sans voix que l’artisan m’ajoute

une chair érotique et ce qui bat avec.

 

Philippe Martineau

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Août 17 2019

…Je l’avoue – Delloly

.

Depuis notre rencontre
force est de constater un désordre,
il me semble que mon romantisme
se parfume d’un arôme de tropisme
somme toute bien agréable,
d’un temps de naguère
en vérité inimaginable
je l’avoue de bonne guerre

Comment Vous l’avouer
sans me faire désordre
au niveau de limbes incommodes
que de tout temps je dois louer
comme un besoin d’ordre
pour donner raison à “Miss Lourdes’
et croire à la rédemption de l’amour
noyé soir gris, autre matin, autre jour

Je l’avoue, la Vie est belle de ses tourments
quoique l’on dise, quoique l’on fasse
parfois se brisent moments,
d’autres, l’on joue de la contrebasse
d’un temps rappelant l’émotion
résonnant un pouls, une pulsion
donnant raison à se connaître
autrement que du paraître

Ô.. je ne Vous ferais ici ce récit
risquant d’être au bord de l’aphorisme
et présenter montre de sophisme
ou d’ennuyer regards sous un vent
je l’avoue, de mots et de sens imprécis
ensablant le désir sous un pont
où ne coulerait plus une sève
donnant mesure à ce commun rêve
de tenter de cet encor mots d’amour
comme le soleil se dit au soir chaque jour…

..

Oli ©Je l’avoue
©(P)08/08/13 …    Féiléacàn

.

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Août 17 2019

Repose en paix maman – Fouzia El Mellah

Quand un visage se penche
Dans mon cœur en souffrance
C’est celui de ma douce mère
Ma maman, dont je suis fière
 
Il y a presque dix années
Qu’au ciel tu t’en es allée
Chaque fois que la vie m’agresse
C’est à toi que je m’adresse
 
Je sais que depuis toujours
Tu m’as donné tant d’amour
Tu as su si bien me combler
De tendresse quand tu vivais
 
Aujourd’hui pour cette fête
Dans mon cœur et dans ma tête
Je voudrais juste faire un vœux
D’un retour aux temps heureux
 
Mère, tu vis désormais dans mon cœur
Tu me donnes la force de ton amour
Qui me fait vivre chaque jour
Des moments forts en bonheur

©Fouzia El Mellah

 

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