Avr 20 2019

Mourir de Rire – Gilles Dieny

MOURIR DE RIRE

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C’est prouver ! le rire est le propre de l’homme

Dans ce cas, je veux bien me parer de ses éclaboussures.

Pas besoin de buvard, nul besoin de gomme

Car le rire, à lui seul, peut soigner les blessures.

.

Il serait bien drôle qu’un jour, la terre tremble

Dans un élan de fou rire repris par tous, à l’unisson.

Sans honte, sans manière, rions tous ensemble

Et rions ainsi jusqu’à la déraison.

 

Dans notre monde triste à mourir, face à cette mascarade,

Une bonne dose de rire prise comme thérapie

Soulagerait tous nos maux en une grande rigolade,

Ne faisant aucun mal et égayerait notre vie.

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Avr 20 2019

Mes …. – Jocelyn Vedrenne

Le souffle de ton corps,
Sublime sensation,
Parcourt mon être, mord
Mes plus intimes émotions.

Le parfum de tes rires,
Divine allusion,
Entoure mes peurs, retire
Mes plus fortes dérisions.

La tendresse de tes gestes,
Magique unisson,
Parcourt ma peau, teste
Mes plus fortes rébellions.

L’élégance de ta pudeur,
Intime décision,
Entoure mes mots, effleure
Mes plus grandes aggressions.

La force de tes évidences,
Solide conviction,
Parcourt mes pensées, encense
Mes plus anciennes démissions.

Le secret des tes nuits,
Unique émotion,
Entoure mes rêves, décrit
Mes plus profondes ambitions.

La sève de mon être,
Vitale potion,
Nourrit notre histoire, âprète
Mes plus belles déclarations.

 

Jocelyn Vedrenne

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Avr 20 2019

Chat alors… – Christian Satgé

Petite fable affable
 
Une dame que l’on dit, ma foi, des plus sages
Raconte, à un tendron qui n’est plus guère à l’âge
De goûter aux fables, le bon conte qui vient.
On le dit, de source bien informée, livien:

« J’avais un chat que je mis, matin, au régime
Le trouvant trop gourmand à réclamer sa dime
À toute heure du jour et moment de la nuit.
De ceci ne me vinrent que soucis, ennuis,…
Le matou n’ayant à laper que jus de viande
Alla friponner ce que sa lippe friande
Aimait à grignoter tout autour de chez moi.
L’animal pas assez repu, sans plus d’émoi,
Quémanda son lait frais jusqu’auprès des fermières,
Chapardait, implorant de l’œil, aux chambrières
Les miettes qui leur tenaient lieu de trésor.
Ce filou pillait, et toujours plus loin dehors,
Son poisson, sa pâtée, son mou ou ses croquettes 
À qui offrait plus de charité à sa quête
Comme un aigrefin qui, las, mourrait de faim.
Il fit tant et si bien qu’il partit à la fin
Jouer les détrousseurs loin de cette demeure
Où il ne remettra, à moins que je ne meure,
Ni les pattes ni les moustaches… à mon grand dam. 

Un soupir.… Un autre… Et puis, sans plus de ramdam, 
« Mademoiselle, fait-elle à son auditoire,
Avez vous compris le fin mot de cette histoire ?

– Madame, qu’un chat qu’on prive de son ronron
Se fait aussitôt vil rôdeur et vrai larron !

– C’est fort bien, ma fille, allez en paix à vos noces :
Vous savez les termes qu’exige ce négoce… »

 
© Christian Satgé – mai 2017
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Avr 20 2019

On a beau croire…Mais qui peut savoir ? -Ilef Smaoui

J’ai cru que c’est moi qui allais te laisser héritage
Celui de notre amour et de nos beaux partages
Celui de nos ballades rigolades et rires sur plages

Mais le sort a décidé âprement
Qu’il en soit autrement
Et m’a ainsi frappée durement

J’ai cru que t’allais pouvoir me voir le dos courbé
Que tu allais courir me tenir pour ne pas tomber
Que ta présence allait jusqu’à ma fin me flamber

Mais le destin a agi rudement
M’a anéantie complètement 
T’a arrachée à moi rapidement

J’ai cru que c’est toi qui allais pleurer mon décès
Que t’allais sentir l’temps s’figer s’cailler s’glacer 
Quand pour la dernière fois t’allais m’embrasser

Mais le destin a agi inversement
M’a peinée intensément 
Et m’a ainsi abattue atrocement

J’ai cru que c’est moi qui allais rester ton souvenir
Que t’allais lire ma lettre pour toi pour t’soutenir
Pour que ton bonheur puisse toujours s’maintenir

Mais c’est moi qui dois affronter le destin
Qui dois accepter que le destin soit mutin
Qu’il ne connait ni année ni soir ni matin

J’ai cru que c’est toi qui allais retenir tes pleurs
Pour venir déposer sur ma tombe d’belles fleurs
Puis en larmes écrire : J’t’aime reine d’mon cœur

Mais c’est bien moi qui dois courageusement
Survivre avec ce coup qui m’a tuée rageusement
Qui m’a jugulée pourfendue outrageusement

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Avr 20 2019

Compte bien sur moi – Gabriel Perichon

Compte bien sur moi

 

Tu as beau faire, tu as beau dire et le chanter

Tu ne trouveras pas meilleur ami que moi.

Laisse ton chez-toi, laisse ton Évreux sans cœur, sans joies.

Ton gars c’est moi le maladroit et sans décrets !

Eh Pourquoi tu ne veux pas écrire mon prénom ?

Tu fais comme tu veux Jo, mais pour moi c’est message.

Tu t’y prends trop bien Jo, tu me rends amoureux.

Ne joue pas avec moi, comme tu joues au violon.

Mais je suis bien trop jeune pour pleurer encore gars.

Nos pirouettes, ton mystère, ton violon, piano

Sont un défi au temps des différences et joies.

Pour toi je reste là, l’assurance, le trop vieux.

Je te souhaite toujours, tu le sais très bien, le mieux,

Mais si tu n’as plus d’amoureux, compte bien sur moi.

Gabriel

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Avr 20 2019

Paquet cadeau – Eric de La Brume

Illustration : Nath Nlk
Texte: Eric de La Brume
Le 16 mars 2019

Mon amour,
je quitte à jamais,
cette planète bleue,
la grande faucheuse m’a emporté.

Mais là où je suis,
jamais je ne t’oublierai,
et en paquet cadeau,
dans ton esprit, je te lègue mon cœur.

Loin de moi, tu étais,
mais l’amour toujours est resté,
et nos rares retrouvailles,
l’ont toujours renforcé.

Ce cœur qui s’est arrêté de battre pour moi,
bat toujours au rythme du tien,
prends le,
et laisse-le t’accompagner partout.

La vie est courte,
quand l’âge est là,
qu’on a vécu son temps,
c’est la mort qui nous emporte.

Mais la mort n’est qu’un passage,
l’amour véritable ne la connaît pas,
et quoi que tu fasses, ce cœur,
que je te lègue sera toujours pour toi

Où que tu sois,
il te tiendra toujours compagnie,
paquet cadeau entouré de paillettes,
pour toi, pour toujours.

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Avr 20 2019

Anarchiste c’est ici – Gabriel Perichon

Je suis extrêmement con, quelle révélation aux vivants!

Je vous encourage à suivre bien cet adage :

Soyez c.. comme moi, ne perdez plus votre temps,

D’autres se chargent pour nous tous de réfléchir vraiment.

Les gouvernants qui ne sont pas vraiment des c..

Décident bien tous ensemble pour un avenir meilleur.

.

Votons donc au hasard, les c.. se reconnaissent bien

A leurs votes blancs sans couleurs, ni jaunes, ni verts!

Nos enfants qui sont cons comme l’exemple de leurs parents

Ont une confiance aveugle en des professeurs pas c..

Assis sur de diplômes mérités certainement

Et les imitent ensemble pour s’assurer un métier.

.

Moi j’adhère à YouTube vraiment c’est un nid mes amis

Chaînes petites, chaînes grandes : pas connes mais bien abruties.

FaceBook n’en parlons pas, je m’y complais : trop c.. !

Je rêve d’un grand tweeter, sans c.. ni plus de partis.

Il n’y a qu’en Belgique, j’ai pourtant bien cherché,

Aucun c.., juste des dessinateurs : bien marrant.

.

La suisse les enferme tous bien à double tour

Pour garder chez eux des c.. qui économisent.

Je n’ai pas de nouvelle du Canada, l’accent ?

Les c.. n’ont pas d’accents pour passer inaperçu.

Les gays sympas, pas .., ne se reproduisent pas,

Sauf les coiffeurs qui coupent en quatre les cheveux.

.

Ces journalistes que tu lis donnent des conneries

Que leur suggère un peu beaucoup leurs grands patrons.

Maintenant je n’ai plus de patron, ça y va

Conneries sur conneries sur ma retraite.

.

J’espère un jour prochain des maisons de tout fou

Pour les plus c.. d’entre nous, de vastes palais

Ou régneront des maîtres à penser c..,

Quel rêve de passer ses journées devant l’ordinateur

Car il est bien moins cher que tous les dictionnaires

Dernières traces ancestrales de nos anciens parents

Qui, de guerres en guerre éliminer bien les c…

.

Comme je ne suis pas la moitié d’un c.. vraiment

Je regarde la télévision pour le repos

De nos éventuelles réflexions sur un monde taré.

De format seize neuvièmes qui vous ouvre les yeux sur les c…

C.. forcément à la loi je pars en prison !

Gabriel encore c..

 

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Avr 19 2019

Si … – Jocelyn Vedrenne

Si mes rides te font peur,
Elles sont pourtant les aveux,
Des rires de mon coeur,
Écrits au coin de mes yeux.

Si ma peur te fait mal,
Elle n’est pourtant aujourd’hui,
Que ma force animale,
Écrite au creux de mes nuits.

Si mes mots te rassurent,
Ils resteront sans une trêve,
Ces cadeaux sans blessure,
Écrits au creux de mes lèvres.

Si mes rires te chavirent,
Ils seront pour toujours
Ces instants à nous, délires,
Écrits au creux de nos jours.

Si mes gestes te bercent,
Ils devront sans effort,
Savoir par leur tendresse,
Écrire au creux de ton corps.

Si mes désirs te murmurent,
Ils devront sans affaire,
Savoir, car ils sont purs,
Écrire au creux de ta chair.

Si mes pensées te libèrent,
Elles seront pour l’infini,
Ce berceau qui espère,
Écrire au creux de ta vie.

 

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Avr 19 2019

La fête de la lumière – Eric de La Brume

Illustration : Nath Nlk
Texte : Eric de La Brume
Le 16 mars 2019

Le monde devient triste,
sombre et noir,
petit à petit, il s’enfonce,
dans l’obscurité.

La guerre, l’opprobre,
l’hypocrisie deviennent,
son sombre destin,
et l’enfoncent dans les limbes.

Dans ce noir paysage,
tâchons d’y mettre de la lumière,
en y allumant des bougies,
et redonnons espoir aux eaux perdues.

Laissons brûler la flamme de la concorde,
pour répandre amour et quiétude,
rallumons la flamme de l’humanité,
pour la faire essaimer vers un monde nouveau.

Faible clarté vacillante au début,
laissons-là prendre son essor ;
devenir vive et rougeoyante,
pour illuminer la voie à prendre.,

Ne laissons plus l’humanité, 
dans le noir profond,
qui sent poudre et iniquité,
et illuminons nos nuits.

Faisons de nos soirées nocturnes,
des fêtes de la lumière,
qui ne donneront que plus de force
au lever du jour d’une humanité nouvelle.

 

 

 

 

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Avr 19 2019

…Hurle le Vent – Delloly

1-Le vent hurle au dehors de la Demeure
du froid présent au soir, il demeure

Où êtes-vous, devions, Nous retrouver
en Demeure d’Yze au soir autour d’un dîner ;
ces heures écoulées à contempler grand vent
dans le vieux salon au miroir vieillissant
ont troublé mon coeur d’un froid pesant
rougissant doigts et visage m’endormant,
ne me souviens plus de l’émission parcourue
le vent soufflait comme un fou ayant couru
jusques à la lie blémissant comme fantôme,
alors j’ai monté les marches d’un souffle atone

Le vent hurle au-dehors de la Demeure
du froid, il demeure présent au soir,
sous la couette face à la cheminée
muette du calme d’un feu oublié
prisonnière d’un poel à fuel,
m’enfonce écoutant ribambelle
de sons astreignants et fous
comme d’une malice à Vous
fuir au loin de cette espérance
à se revoir là comme délivrance

.

4-Où êtes-vous ce soir de janvier
Vous attendais comme au premier
jour plaisant à nos regards
au Macao lumière sombre du noir
autour d’une tequilla et rondelles
s’amusant à briller lèvres violoncelles
jouant accords au fil de notes retenues
d’un murmure rappelant airs connus ;
Vous souvenez-vous du baiser îvre
brûlant ces coeurs aimant revivre

Je somnole sous le silence apparent
observant cette cheminée de son vent
jouant au fantôme de son souffle,
que faites-vous l’ivresse, je m’étouffe,
un cri strident hurle de l’effroi,
je blêmis du tremblement, j’ai froid,
la Demeure d’Yze se réveille,
que de hurlements criés, je m’éveille,
je me lève, balai en main fouettant l’antre,
une effraie crie « sauvez-moi, diantre » !

Où êtes-vous, ne Vous entends plus
Dame Effraie, votre chute, l’ai-je résolue
Vous seriez-vous endormie sous l’autan
Vous seriez-vous réfugiée court instant,
votre frayeur criée a hurlé ce corps
de perles chaudes trempant vêtement d’accords ;
vous ne me répondez pas, oh ! comme Miss Désir
de son silence, me conduit au souvenir
seul, cette nuit froide ventant les arbres
demain matin, ramasserais leurs branches

Le vent hurle au-dehors de la Demeure
dans le froid tremblotant, compte les heures,
bientôt m’endormirais seul sous la couette
observant le vieux miroir à devinette
usé d’un Temps passé sur la cheminée
ou de l’observé à Nous voir allongés ;
que n’ai-je décidé à venir ce vendredi
loin du bruit et fantaisies de Paris,
l’amour a ses raisons ignorant le Temps,
…à l’aube, me réveillerais… raison d’autant !

 

 ©Hurle le vent
© (P)-19/01/91 …Rochelle

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Avr 19 2019

Le loup des temps modernes – Oscar Main-Morte

Il se troque
Loup solitaire déshonoré
Il se balade
Pour se rassembler
Et se terre
Vide les ruisseaux comme un assoiffé
Il Remplit
Les esprits de péchés mal famés

Il Tournoi et tournoi
Loup solitaire souillé
Tempête des nuits
Personne ne te voit roder
Tournois tournois
Autour des vies bien comblées
Fais de ta proie
Une arrogante envie d’affamer

La dernière chair comestible
Tu l’aperçois tournoyer et tournoyer
Dans ton esprit, Elle tourbillonne
Sur les plages, dénudée
Dans les miteux bars de villages
Rôdeur des temps modernes, tu es né
Pour la chasse royale
Il n’y a plus de rivières pour se cacher

OMM

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Avr 19 2019

Mon seigneur…- Ilef Smaoui

Ô mon seigneur je vous aime je le jure
Je sais que ma fille est dans un lieu pur et sûr
Mais son absence m’est peine trop dure

 

Mon seigneur elle est énorme votre sagesse
Ma fille vous l’avez emmenée dans la liesse
Et vous êtes toujours avec moi dans ma tristesse

Ô créateur des cieux
Je sais que ma poupée est dans un lieu délicieux
Mais je souffre trop sans ce qui m’est si précieux

Créateur des cieux je vous voue ma gratitude
Mon trésor vous l’avez emmené dans béatitude
Vous m’aiderez je le sais c’est une certitude

Ô le tout puissant je crois bien sûr au destin
Je sais que ma fille est dans le plus beau jardin
Mais j’ai mal je n’écoute plus sa voix le matin

Le tout puissant je vous voue respect
Ma princesse vous l’avez emmenée loin des épées
Je suis effondrée mais mon âme respire pure paix

Ô mon dieu
Je sais que ma princesse est dans un lieu radieux
Mais cœur se déchire sans mon bijou mélodieux

Mon dieu à genoux je le serai ma vie entière 
Ma poupée vous l’avez emmenée dans la lumière
Aidez-moi à vivre sans ma jolie fleur princière

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Avr 19 2019

De toutes les évidences – Philippe X

                                     

       Confondre : «évidemment» avec «évidence» c’est confondre «soupçonner et sonner la soupe» ou             « glisser dans la piscine et pisser dans la glycine ».

      Je reprends l’idée hypothétique posée par Delolly qui, en maître à penser, a su poser des affirmations pour faire naître et émettre le doute en émoi.

      Ah,  d’admiration ! Le rusé… on dirait du Satge…. c’est du marketing direct… créer un besoin pour vendre son remède, inventer le cambriolage pour vendre des alarmes, mettre un Gilet Jaune sur un rond-point pour stopper la circulation, ou comme le fit Archimède dans sa démonstration des nombres ( du même nom ) :

    « Le nombre d’Archimède est relié au nombre de Richardson et au nombre de Reynolds ».

    Il donne un résultat étonnant,jugez en par vous même : Ar = RiRe ² .

   Rire est bien le propre de l’homme, et quand on sait que La légende dit qu’Archimède était dans son bain lorsqu’il découvrit cette loi, mon admiration de benêt devant Delolly ou Satgé me donne à crier « EUREKA » en lisant les écrits de ces deux gars propres.

    Il ne m’en fallait pas plus pour me mettre en route à la recherche du mot inconnu.

    Il fallait des  syllepses  ..ma non troppo  aux risques d’en perdre mon italien.

    J’ai donc opté pour des Tropes.

    Les tropes sont : «le fruit d’associations mentales qui conduisent au changement de sens des mots ».

    Ainsi, le mot « flamme » symbolise également la passion amoureuse, dans une relation métaphorique en philosophie du scepticisme ……

    Le trope désigne un argument que les sceptiques grecs utilisaient pour démontrer l’impossibilité d’atteindre une vérité certaine et pour conclure en conséquence à la suspension du jugement.

    A cet instant précis j’ai retrouvé mon italien qui criait « Avanti la camionetta«  bien décidé que j étais à fuir devant les difficultés présentes dans cette explication. De toutes évidences, trop fort pour moi. (j’ouvre une parenthèse sur cette erreur de traduction qui en fit une tradition : en avant la baïonnette, cri de guerre qui donne de l’élan dans l’attaque et : en avant la camionnette, cri de guerre qui donne de l’élan dans la fuite).

    Est-ce parce que le fait de nier l’évidence n’est pas évident et que j’aime la difficulté ou est-ce par esprit de contradiction, mais accepter ce qui paraît être comme « le nez au milieu de la figure » pour le commun des mortels, me fait hurler.

    En patientant que l’encre sèche et que le café fasse le tour de mon cerveau, je poserais sur le clavier des questions évidentes.

    Question feu Notre Dame :

     « Que ce soit pour ses locaux, son véhicule, son personnel, et même pour sa propre personne, il est important d’avoir une assurance qui couvre l’essentiel des sinistres. »

    C’est pourquoi une assurance responsabilité civile professionnelle est indispensable » .mais pas obligatoire.

    Une personne très proche dans mon entourage, pleine de bon-sens, a soulevé le problème suivant :

    « Toutes les entreprises ayant pris part au chantier de la cathédrale Notre Dame ont une assurance professionnelle couvrant leur travail…. » en principe

    C’est cette assurance qui devra assumer les frais causés par cette catastrophe.

    Elle devra payer les frais de remise en état .

    Les généreux donateurs seront-ils remboursés de leur argent versé ?

    Je me doute de la réponse. Alors à qui va aller ce trop perçu ? Je vous laisse deviner la réponse.

    Parlant des symboles :

    L’Homme a besoin de symboles pour diriger sa vie. Se sont des Êtres, objets ou faits perceptibles, identifiables, qui, par leur forme ou leur nature, évoquent spontanément (dans un groupe social donné) quelque chose d’abstrait ou d’absent.

    L’édifice maçonné par la main de l’homme (la cathédrale Notre Dame ) vient d’être détruite par le feu….Quid de Jeanne d’Arc ? Évidemment aucune comparaisons… quoique.


    Au sujet des codes.

    Quel est votre « dress- code » ?

    Le code vestimentaire (souvent également dans sa forme anglicisée dress code) a une signification sociale importante. … Le code vestimentaire approprié pour une soirée est parfois précisé sur le carton d’invitation.

    Et celui des personnes qui fréquentent les camps de naturistes ? De toutes évidences, c’est de l’Humour.

    Parlant de nos présences sur ce site.

    La perfection n’est pas le résultat du hasard, elle est l’aboutissement d’un long cheminement de la pensée et de l’application d’une méthode, de constats d’échecs, de centaines de remises sur le métier d’ouvrages inachevés et d’un… poil de chance.

    La chance ne sourit-elle qu’aux audacieux ? « Avoir de l’audace » comme le criait Danton et ne pas oublier d’un remettre une couche, ressemblerait à faire le pied de grue devant l’opportunité qui tarde à se présenter.

    Je préfère ce trope du « the right man in the right place», quitte à oublier que le hasard peut parfois bien faire les choses. Que de la technique en somme et de toutes évidences…

    En faisant allusion aux poètes Je répondrais « et la tendresse bordel ! »

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©Philippe X – 19/04/2019

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Avr 19 2019

Quelques Notes sur un Piano – Gilles Dieny

QUELQUES NOTES SUR UN PIANO

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Écouter quelques notes sur un piano,

Se relaxer, fermer les yeux, rêver,. ne plus penser.

Sur la feuille blanche, soudain, naissent des mots

Et puis, miracle, un poème naît.

.

Ma complicité est totale avec l’artiste.

C’est sur, entre nous, nulle frontière.

D’un commun accord, nos idées s’unissent

S’expriment et se libèrent, à leur manière.

.

C’est magique, la musique invite l’écriture.

Sur la page, la danse délicate des mots commence.

Imaginer une belle histoire, une aventure

Pour la transformer en une douce et subtile romance.

.

Écouter quelques notes sur un piano,

Se relaxer, fermer les yeux, rêver, ne plus penser.

Sous le bienfaiteur plaisir de la musique, s’alignent mes mots.
C’est ainsi que ce poème est né.

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Avr 19 2019

Légèreté -Karine Marie

Légèreté

Croyant voler haut vers les cieux,
Je suis retombée.
J’ai pensé survoler les palais
Mais je n’ai pas rencontré les dieux

J’ai pensé que le bonheur était ailleurs
Loin la haut, dans l’univers
Alors j’attendais des temps meilleurs
Où je m’envolerais si légère !

Puis j’ai appris à voler pour de vrai
J’ai affronté les peurs
Survolant les nuages poudrés
J’avais fait de nombreuses erreurs

De croire que du ciel l’amour advient
Et de pleurer si souvent
De croire qu’il suffit d’un destin
Pour voler au vent.

J’étais insavante et naïve
L’espoir en bandoulière,
J’étais désinvolte et passive
Ignorant la manière,

Bientôt j’ai redressé la tête
Et battu les orages
yeux ouverts, j’étais enfin prête
A empêcher les naufrages.

J’ai couru, foncé, dépassé
L’obstacle invalidant
Puis obtenu un laisser-passer
Pour un monde plus amusant

Ô que nos vies sont mouvantes
Là où le rêve doit s’accomplir !
Imaginer des vallées éblouissantes
Pour que l’esprit puisse s’assoupir

J’ai volé très haut tel un cygne
J’ai vu le monde et ses beautés
Là où l’oiseau fier et digne
Survole en toute loyauté.

Je suis libre, je suis légère
J’ai réussi à vivre, à m’épanouir
La vie n’est seulement que misère
Là où les rêves refusent de s’accomplir !

13 avril 2019 Karine Marie
https://www.facebook.com/poesiesdouces/

2+

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Avr 19 2019

Répare ! – Gabriel Perichon

Répare !

Toutes vos pierres se réparent, pas les cœurs des hommes !

Moi je pleure pour mes erreurs car personne, oh non !

Ne saura les réparer, même avec des millions !

Une femme aimée, puis abandonnée comme personne.

C’est le sort très éphémère du vivant, bonhomme !

Pour moi un hôpital est plus beau qu’un musée !

Tu me détestes.. Eh bien répares ta pierre, Pierre.

Le message tu ne comprends pas, alors répare !

Je suis bien petit, tout petit, et je me trompe,

Mais je préfère dire console à échafaudage

Et Voir Un cœur qui bat encore dans une poitrine.

Je ne grave pas dans une pierre mon message,

Mes « je t’aime » sont plus beaux qu’une belle cathédrale,

Moi je pleure mes amis quand ils sont morts, bien morts!

Gabriel

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Avr 18 2019

…Il se peut – Delloly

.

Il se peut que le Temps soit révolu
de la raison sensuelle à se revoir
sur le Parvis de Notre-Dame au soir
à l’aube de l’An Deux Mille
de ces sentiments parfum vanille
grisant l’amertume insoumise
de ce peu de Temps de mise
à répondre à l’Amour absolu

Il se peut que nous ayons manqué
ce chemin menant à l’indicible
celui que seuls deux regards rendent visibles
ne s’expliquant pas de mots inutiles
comme de raisons d’autres futiles,
comprenant simplement ce bonheur
galopant en lisière d’un coeur
à l’aube d’une vie de qualité

Il se peut que j’aie tort de Vous surprendre
en partant pour Menton ce trente décembre
loin de Vous et de l’année Deux-Mille
loin de la tempête et question inutile
loin de ce corps rendant fou Rue de Beaune
et tous ses malendrins au sonotone
à l’écoute du moindre soupir
juste pour se convenir d’un souvenir

Il se peut qu’au retour en l’An Deux-Mille
vous vous soyez évanouie en quelque île
douce de l’évidence comme vous le paraissez
sauvage aussi comme souvent le présentez
sûrement de la convenance elle sera
me demandant de l’accepter par son Aura ;
j’imagine ceux de Beaune se lamentant
dans leur caveau de meubles végétant

Aux antipodes, vous serez, du rêve de Nous
il se peut, comme de vos lèvres, de Tout….

 

 ©Il se peut..
© (P)-29/12/99 
.

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Avr 18 2019

Je laisse l’amour (Senryü)-Béatrice Montagnac

Je laisse l’amour (Senryü)

 

Je laisse l’amour

Inonder mon corps sans cesse

Fontaine de toi

 

Béatrice Montagnac

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Avr 18 2019

EMNA tu étais la bonté &.la beauté – Ilef Smaoui

Tes yeux étaient deux étoiles
Ton sourire met joie sans voile
Tout peintre a envie de te dessiner en toile

La mer te prenait pour sa sirène
T’étais sa jolie perle souveraine
Demandait à ses vagues d’te traiter en reine

Ton cœur était douce crème
Etait plein de « je t’aime »
Tout poète a envie de te rimer en poème

Le soleil te voyait à son réveil
Se demandait d’où venait cette merveille
Cette luminance sans pareille

Ton corps était tellement parfait
Que les joyaux restent stupéfaits
Toute pierre a envie de te sculpter telle une fée

La lune te cédait tout son empire
Tellement il est beau ton sourire
Toutes ses étoiles elle n’hésitait pas à te les offrir

Ta bonté était une sublimité
Tes faits étaient magnanimité
Tout livre a envie de les raconter telle majesté

La montagne voyait ton âme élevée
Admirait ce sommet dont elle a toujours rêvé
Admirait sa grandeur que nul ne peut enlever

Tu étais corolle à mille pétales
Si douce avec un cœur cordial
Toute voix a envie d’t’chanter en note musicale

Ta bonté les anges la témoignent
Ils ont voulu que tu les rejoignes
Et l’cœur d’ta mère saigne son mal rien n’l’soigne

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Avr 18 2019

Ailes de mes Rêves -Nordine Chebbi

                                              RÊVES

Sur les ailes de mes rêves

Je me suis laissé emporter

Tout léger

Accroché

De la tête et des pieds

A un fil suspendu

Celui de ma vie

De mes envies

Les plus saugrenues

Et me suis laissé voguer

Si longtemps

Toute la nuit

Loin dans l’infini

Dans un ciel sans fin

Défiant le temps

Affrontant l’interdit

Et me suis retrouvé

Aux abysses de l’inconnu

Dans le monde innocent

De la vérité

De la pureté

Où le langage est sincérité

Où le regard est exubérance

Et les sensations en abondance

Où toute chose est beauté

Loin de la vie sur terre

Où tout est éphémère

Où tout est défiguré.

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