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  • « Maintenant , les écrivains arabophones ne fournissent pas un niveau qui correspond à la littérature Arabe » – Aymane Semmid 11 juillet 2017

    Aymane Semmid : « Maintenant , les écrivains arabophones ne fournissent pas un niveau qui correspond à la littérature Arabe qui était brillante depuis des décennies »

    -Quelle est la première chose qui t’a poussé à écrire ?

    -Ce qui m’a poussé à écrire, c’était mon cœur. Moi une personnalité littéraire qui entend son cœur, j’entends ses battements de plus profond. Et je fais confiance à lui, car il me pousse pour le bien non pas le pire. Mais c’est fondamental que j’aie passé par une étape de capter un bagage intellectuel en lisant. Mais en tout cas. Mon cœur avait raison.

    -Alors tu te sens à l’aise dans des thèmes et des styles précis ? Où ton cœur te guide à écrire n’importe quoi selon sa volonté ?

    -Évidemment, chaque écrivain a un style littéraire précis et des thèmes différents. Il y a une grande différence entre un poète engagé qui écrit pour un but précis et un poète lyrique qui écrit pour le plaisir d’écrire, pour ces sentiments et ces sensations qui les partagent avec les lecteurs. Pour revenir à votre question, peut-être mon bon choix littéraire aux thèmes variés me conduit vers ce succès littéraire que je suis en train de le réaliser et c’est quotidiennement le cas.

    -Il se voit que vous êtes attachés à littérature française plus que l’arabe sachant que cette dernière est votre langue mère ! On observe vraiment une absence totale des écrivains marocains qui se dirigent vers l’Arabe… C’est un fléau qui est nuisible pour l’histoire de la littérature arabe qui était brillante dans les années passantes

    -Cette question m’a été posée plusieurs fois, mais je n’ai pas eu l’occasion de répondre. Écoute! Toute personne dans le monde et libre de son amour d’une langue tel une autre, je suis attaché à la littérature française dès que je vois le jour. La langue française et la langue Arabe, ce sont deux langues littéraires. Au Maroc, l’anglais et le Français ont plus d’avantages par rapport à l’Arabe. C’est dans le monde entier et on doit être logique. La littérature Arabe comme tu as dit était brillante depuis des décennies. Elle était brillante avec Nizar Kebahni, Mahmud Darwich et Gabran Khalil Gabran. Maintenant, les écrivains arabophones ne font pas un bon travail par rapport aux anciens. Moi personnellement, j’écoute la musique Arabe surtout Abdelhalim Hafez… Je lis les poèmes de Nizar Kebani et je trouve que c’est magnifique ! Le problème pourquoi je n’écris pas en Arabe, parce que mon cœur ne m’a pas poussé vers cette direction ni mon esprit. Ils trouvent que je n’ai pas les compétences nécessaires pour cela. Et c’est juste ! En francisant ou en arabisant, les Marocains ne lisent pas !

  • Aymane Semmid : Une crise de lecture existentielle chez les marocains 13 juillet 2016

     Une intervention brillante de la part de l’écrivain Aymane Semmid vue l’état et la circonstance de la lecture au Maroc. Cette crise de lecture insoutenable chez les marocains non seulement ce pays métisse mais heureusement puisé dans sa culture mais le Maghreb en général. Une crise financière ? Non un livre ne coûte pas cher ! Alors ? L’écrivain et le poète Aymane Semmid a son avis :

    -Tout simplement c’est une crise d’adolescence, une crise de transition, une nouvelle génération de technologie, de l’internet, du livre numériques, du manque de lecture, d’enthousiasme, de la s’enhardissant, du curiosité, une crise de manualité et de faire obliger la personnalité….

    Une crise de manualité ? Jamais entendu ! Alors ce personne n’est sûrement un psychologue, un philosophe, un  écrivain qui nous parle.

    -Et alors la solution ? 

    -Jamais ! Tant qu’il n y a pas un amour éternel de la part d’autres et non pas par des mots vers la lecture quel que soit arabophone, francophone et hispanophone, la lecture sans doute sera dans un coin dans la rue à cause de manque d’intérêt.

    -Bien dit ! Un mot pour eux ?

    -Rêvez-vous ! Lisez-vous ! Lis tout ! Ne cesse pas de lire ! Bouquez –vous ! C’est honte !

    Et la lecture qui compte et l’écrivain nous raconte :

    -Je sors dans la rue dans un quartier très populaire,  je trouve un monde dans sa façon de parler me faisait honte, je le supplie de lire, de l’encourager et d’écrire et le téléphone sonne et ne cesse pas de surprendre. Trnn ! Des messages sur Facebook et d’autres…Des femmes belles et charmantes cherchent à quoi s’épuiser avec ses ennuis en sortant la nuit se discutent et se promènent. Je pose la question. Pourquoi vous n’avez pas terminé vos études ? Cela va tellement la choquer. Alors  je me tais. Je partage mes écrits avec ma famille, Ils me disent  Eum ! Eum ! Eum ! Puis je les questionne de quoi-t-il s’agit ? Il s’en va. Il le trouve ça nul. Des jeunes, mes amis et mes collègues ne savent même pas lire et même pas écrire. Une crise financière pour la lecture peut-être est un barrage entre le lecteur et son livre. Je les demande : Combien as-tu eu ? Il me dit avec fierté : Hamdollah 10/20.la note moyenne. D’autres moins, et quand on les demande : Que fais-tu dans le futur ? Un joueur , un menuisier, un pêcheur, mon père est riche donc je travaille avec lui…Je pleure une inconsolable douleur pour eux .Vraiment ça me touche au cœur. ! Des qui jouent et s’amusent et quelque chose d’alphabet, ils ne les savent même pas. Comme on dit ‘Un esprit d’enfant’. À qui la faute ? à leurs parents ? à l’école ?à l’environnement ? Mais surtout à eux. Manque de désir. Leurs mamans l’oublient avec les travaux de la maison. J’ai vu mes amis se bagarrent et puis je pose la question. C’est quoi l’intérêt ?Je passe sur la chaussée des cafés de notre ‘Hey’. Une foule de gens  attendent  le but avec un grand cœur. Des gens, des jeunes, des jeunes…Une odeur d’ivre et d’alcool…C’est quoi ce but de les regarder ? ‘’Rejaillir les yeux’ comme ils disent. Même ma sœur ne lit pas. C’est quoi  ces gens ? De quel genre êtes-vous ? Par contre il y a des gens qui lisent. Je passe pour voir ma grand-mère et aussi mon grand-père, je vois des connaissances ou des filles du ‘Derb’ sous leurs mains un téléphone. Je supplie dieu et je le vénère de les voir un jour qu’ils portent un livre et un dictionnaire. Malheureusement ils ne les font pas. Je vois mes amis jouent au foot et moi je lis. Mes autres amis jouent sur l’internet, des jeux vidéo qu’ils vont mettre fin à leurs études et leurs vies. Ils croient que d’être scientifique est le meilleur et c’est le contraire. Même des scientifiques lisent .Et alors ?à la fin d’année, une régulation dans leurs notes ! Ils viennent avec toute confiance en soi et mentent. Et d’autres cachent leurs notes pour leurs parents. Et d’autres aussi avec joie et gaieté je les souhaite une bonne chance ! La majorité croit qu’ils savent bien s’exprimer en français. Et alors ? Aucun commentaire. Quelle tristesse ! Des jeunes d’un autre ’Derb’ faisait leurs forces et viennent. Un film d’action et de misérables. Je connais des gens, lls travaillent dans ‘Cablage’ un nom surnommé pour une société. Ils travaillent la nuit, dans des conditions dures… Je me promène dans ‘Taghiz ‘ je vois des couples qui s’embrassent…Quel niveau de stupidité ! ça fait vraiment plaisir de me surnommer le poète comme une idole dans le ‘Derb’.D’autres hypocrites je les connais, ils se cachent derrière les conforts. Ça fait énormément plaisir ! Leurs mamans sont alphabétiques. Qui vont l’éduquer ? Je les aide un peu, mais jusqu’à quand ? Quotidiennement, une bagarre entre les femmes, des choses dérisoires et nuls. La lecture  comme je t’ai dit est absente. Et alors ! Comment la rendre présente ?

    Une histoire touchante ! N’est-ce-pas ! Un dernier mot :

    -J’espère avec un grand cœur aux gens surtout à mes proches de s’intéresser à la lecture car elle est une  une activité psychosensorielle qui vise à donner un sens à des signes graphiques recueillis par la vision et qui implique à la fois des traitements perceptifs et cognitifs. Ainsi L’efficacité de la lecture dépend de deux voies de traitement de l’information, qui coexistent et se complètent mutuellement : l’identification des signes ou mots écrits et l’accès au son de ces éléments. ,

    20160204_205958Merci à vous !

  • Interview de Alain Bonati auteur aux éditions EDILIVRE 27 mars 2015

    Alain_Bonati_EdilivrePouvez-vous introduire, en quelques mots, votre ouvrage ?
    Comme son titre l’indique, c’est la découverte de l’amour éternel, celui qu’on ne peut imaginer trouver un jour, la lumière qui vous illumine, le destin qui fait de vous l’être le plus heureux du monde. C’est un grand message d’espoir et de bonheur que je voulais transmettre sur le papier et surtout laisser une trace de ces sentiments profonds, de ces instants précieux de la vie.

     

    S’agit-il d’un roman ou d’un recueil poétique précisément ?
    Ce livre est un recueil regroupant 40 poèmes sur le même thème de l’amour. C’est le premier tome d’une série de plusieurs recueils qui retracent les évènements sentimentaux de quelques passages de ma vie.

    Quelle en est la tonalité dominante ?
    Ce n’est pas une tonalité mais une douce mélodie qu’un petit oiseau sur votre épaule vient vous chanter au creux de l’oreille. C’est l’amour qui vous tend la main sans que vous vous en doutiez. Il effleure votre joue avec sa plume et toute sa tendresse, son image est dans vos yeux sans cesse. Il était là tout le temps, il est toujours là à vos côtés, tout près de vous. C’est le bonheur, l’espoir, la joie, l’envie, un feu d’artifice dans votre cœur.

    Votre ouvrage a-t-il un caractère autobiographique ?
    Bien sûr je parle de mon vécu, des moments forts de ma vie, du désespoir, des instants difficiles, de la séparation, d’une rencontre, de l’espoir, du bonheur, des sentiments que l’encre de mon cœur laisse glisser sur le papier. C’est certainement des émotions que chacun de nous connaît déjà, mais peut être que d’autres aimeraient connaître. Des mots qu’on entend plus, qu’on aimerait entendre, qu’on croyait oublié, perdu à jamais. Il fallait absolument que je grimpe tout en haut de la montagne pour crier cet amour et faire passer le message.

    Vous abordez le thème de l’amour perdu. Pensez-vous que ce thème soit universel en poésie ?
    Même si c’est un thème qui est très souvent abordé en poésie, l’amour perdu est certainement côtoyé plus souvent que l’amour éternel, qui est à mon avis bien plus rare et précieux. Dans les deux cas c’est le cœur qui parle. Combien d’entre nous n’ont pas connu ces moments où tout bascule, soit dans le mauvais sens, soit dans le bon sens. C’est à partir de ces circonstances que l’expression des sentiments est la plus forte et que les mots apparaissent sur le papier comme par enchantement. De ces sources découle l’inspiration, qui fait parfois ressortir le positif du négatif et qui vous libère entièrement dans votre âme.

    Sur quel mode avez-vous choisi de le traiter ?
    Pour répondre à votre question, je vais essayer de vous résumer la situation sur un plan général, en rentrant un peu plus dans les détails, ce qui permet également de comprendre ce que je viens de dire précédemment. Mon âge n’est pas très avancé, mais j’ai tout de même connu une époque où certaines valeurs, agrémentées par la religion, imposaient des coutumes bien heureusement mis de côté de nos jours. Ce qui impliquait que quand vous aviez une relation amoureuse avec une jeune fille et que malencontreusement elle tombait enceinte parce que vous n’aviez aucune notion au niveau de la sexualité. Il n’était pas question de se poser la moindre question sur l’avenir, qui se dirigeait obligatoirement vers le mariage. S’occupait-on de toutes ces questions que se posent les jeunes maintenant ? Avait-on l’expérience suffisante pour rentrer dans la vie ? Etait-on vraiment amoureux ? Savait-on ce que voulait vraiment dire aimer ? C’est ainsi que je me suis marié à 19 ans, sans avoir de réponses à mes questions et sans comprendre l’importance de cet engagement. Mais surtout, sans savoir ce qu’était l’amour. Après 23 ans de vie commune sans le moindre passage de vrai bonheur, si ce n’est celui qui vous conduit vers la rupture, j’ai cru une nouvelle fois trouver l’amour. Quelle déception quant au bout de 2 ans vous vous rendez enfin compte que ce n’est que du vent et du profit. C’est ainsi que grâce à cette personne, je me suis retrouvé sans un sou, complètement surendetté, sans amis et à la rue. Cette période de ma vie a été très douloureuse, j’ai encore du mal à en parler. Mais c’est aussi ce qui m’a permis d’ouvrir les yeux et de tirer le positif dans tout ce négatif. Par la suite, j’ai eu la chance inespérée et incroyable de rencontrer celle qui m’a apporté tout ce que je pouvais attendre de la vie, qui m’a ouvert les yeux, qui m’a tendu la main avant que je sombre. C’est une chance inestimable de connaître un tel amour et d’être aimé ainsi. Le destin nous a réuni au bon moment, même si nous aurions aimé nous rencontrer avant. Il n’est jamais trop tard pour rattraper le temps perdu et l’amour perdu est loin derrière nous. La seule question qui me tracasse chaque jour, c’est de savoir si j’aurai assez de temps pour l’aimer vraiment comme elle le mérite. Je ne vais pas vous raconter ma vie, c’est simplement pour en venir à l’amour perdu, votre question précédente et à celle-ci, sur quel mode j’ai choisi de le traiter. La réponse est dans le récit que je viens de faire, mon message est clair, c’est un message d’espoir ! Et ce message j’essaie de le transcrire de façon simple et limpide, avec des mots ordinaires, des mots qui riment ou pas, afin que ce mélange d’émotions forme un poème.

    Un dernier mot pour vos lecteurs ?
    Vous connaissez le livre lumière ? Celui qui correspond exactement à ce que vous vouliez lire, découvrir, ressentir, vous souvenir. Celui qui vous apporte l’espoir, celui qui vous donne l’impression que vous l’avez déjà lu, d’une simplicité d’écriture qui vous fait dévorer les pages les unes après les autres. Celui que vous vouliez à tout prix, qui vous donne l’envie. Et bien, j’espère sincèrement que mes poèmes seront les vôtres, que vous trouverez parmi mes livres cette « lumière » et qu’elle vous aidera, vous soutiendra, vous réconfortera et vous apportera un brin de bonheur.

    Amour éternel – Tome 1 est le début d’une suite de 4 autres recueils :
    Les quatre saisons – Tome 2
    Fantaisie du cœur – Tome 3
    Les marches de l’escalier – Tome 4.

    Et en avant-première très prochainement :
    Voyage d’amour – Tome 5. 

    Vous pouvez retrouver mes ouvrages en cliquant sur le lien suivant :
    Mes ouvrages – ma bio c’est ici.

    Pour terminer, une petite citation personnelle :
    « Il y a qu’un seul mot qui me vient à l’esprit : « espoir », c’est lui qui me donne l’envie d’écrire quand mon cœur me l’apporte ! »

    Et une autre citation de l’Abbé Pierre, j’ai eu le privilège de le rencontrer et cette phrase m’est restée gravée à jamais dans mon esprit, elle m’a également permis d’avancer dans la vie :
    « Vivre, c’est simplement un tout petit peu de temps, pour, si tu veux, apprendre à aimer. »

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  • Interview de Modvareil – Dominique Elvira 25 septembre 2015

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    Rencontre avec MODVAREIL, auteur de «Poésie Chienne de vie»

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    Dans quelle région habitez-vous en France ? Sinon, dans quel autre pays ?
    J’habite dans la Région Aquitaine, département Gironde, à Saint Paul près de Blaye,
    à 50 kms de Bordeaux

    (Cette question nous permettra de déterminer de quel Club Auteurs vous faîtes partie)

    Présentez-nous votre ouvrage ?
    Le recueil de poèmes que j’ai écrit, est basé sur des émotions liés à des événements vrais, endurés tout au long de mon chemin, au fil des années depuis toute petite, et que j’ai emprunté sans voir le bout du tunnel.
    Il se dégage autour de ma poésie des sentiments de détresse, d’amour, de cris de douleur, d’appels à l’injustice, d’espoir, d’indifférence face à ma douleur, à mes regrets, à mes joies, à mes amours.
    Tous ces sentiments se sont entremêlés dans ce premier recueil intimiste d’une femme enfant qui invite aux portes de son univers parfois naïf, douloureux mais bien réel.On peut découvrir une partie de ma personnalité aux multiples facettes à travers mes expériences et une décription des maux dont je souffre.
    Je cherche la clé pour guérir mon âme blessée et je révèle également tout l’amour que je porte en moi.
    C’est une invitation à la rébellion au nom de tous.

    Pourquoi avoir écrit ce livre ?
    Un rêve d’enfant depuis toujours.
    Un beau matin, je me suis remise à relire tous ces poèmes, et je me suis dite pourquoi pas.
    Un geste d’amour pour mes enfants, mes parents !
    Un geste vis à vis de mon passé qui me pèse et que j’aimerai mettre derrière moi, dans un coin.
    J’écris pour me sortir le mal qui est enfoui en moi, et dire ce que mon cœur renferme au plus profond de mon âme.
    Je fais une synthèse de mes sentiments afin d’alléger ma douleur et être en paix avec mon passé et moi-même.
    J’ai un grand besoin d’écrire ce que je ressens, de faire comprendre le pourquoi de mes erreurs à mon entourage, de décrire les blessures qui laissent une personne sans défense, sans mot, sans excuse, et pour lesquelles je n’arrive pas à oublier, mais je voudrais faire la paix dans ma nouvelle vie pour avancer et vivre.
    Et apporter par ces écrits une intention profonde d’exprimer ce que je ressens par des mots sur une feuille de papier et me libérer de tous ces sentiments que j’éprouve.

    À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
    Cette ouvrage s’adresse à tous les amoureux de poésie. Mais aussi à toute personne voulant découvrir ce que la poésie peut apporter par nos mots, nos rêves, nos rimes, notre bonheur de jouer avec les mots.

    Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
    Le message que j’ai voulu transmettre à travers cet écrit est le seul moyen que j’ai trouvé pour faire comprendre que le pardon vis à vis des autres est une grande preuve d’amour, que le passé sera toujours présent, mais qu’au fond on peut vivre avec même si ce n’est pas toujours facile.
    Que le bon et le mauvais côté des choses peuvent se côtoyer, tout en malmenant une vie entière.
    Transmettre un peu de moi, et laisser un passage sur cette terre par mes expériences de la vie.

    Où puisez-vous votre inspiration ?
    Ma poésie, je l’écris par pulsions, à l’encre des qualités de mon âme, des fautes et des défauts de ma vie, suivant certains faits réels de la vie en général.
    Les mots arrivent les uns derrière les autres comme un torrent sans crier gare.
    Un besoin de parler de dire les ressentis de ma vie qui remonte à chaque instant nuit et jour devant moi, un besoin de vider mon sac, mettre tout sur la table, pour comprendre le pourquoi, refaire le « film » pour chasser les démons, c’est ainsi que ma plume court sur le papier.

    Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
    Actuellement je termine un deuxième recueil de poésie basé sur l’amour – le pardon ;
    Un troisième recueil est en cours sur des faits concernant la vie en général et les faits de société.
    Un roman composé de 5 tomes, basé sur ma vraie vie, une continuité de mes poèmes qui n’en sont qu’une synthèse, un aperçu.

    Un dernier mot pour les lecteurs ?
    Je ne cherche pas à plaire à tout prix, simplement j’éprouve beaucoup de plaisir à être lue pour connaître et recevoir de la part des lecteurs des retours positifs comme négatifs sur mes écrits.
    Un grand plaisir d’aller à leur rencontre, de partager des mots, des commentaires, et faire des rencontres incroyables, virtuelles ou réelles et ça c’est génial.
    C’est grâce à leur soutien que ma passion peu s’épanouir.
    Je leur dis venez, entrez dans mon univers, essayez de comprendre le sens des mots que j’ai mis les uns derrière les autres.
    Leur dire aussi un grand merci pour tous les témoignages qu’ils m’envoient en me suivant sur Facebook, Twiter.
    Tout mon univers est basé sur le pardon, le passé, l’avenir, la souffrance, la destruction, et l’amour, et que la souffrance peut être combattue. Cela peut nous concerner à tous.

    EDILIVRE-LOGO

  • La littérature marocaine entre le succès et la créativité des écrivains marocains… de Aymane Semmid 19 mai 2017

    La littérature marocaine entre le succès et la créativité des écrivains marocains et l’absence du commandement du ministère de l’appui du livre et poètes marocains particulièrement intéressés par les écrits de la Francophonie

    Entretien réalisé par l’écrivain Aymane Semmid à propos de la  littérature marocaine avec la participation de l’écrivain et poète Hassan Rafiki. Entretien amusant !

    / 1/ littérature est un carrefour de sujets et riches. Pourquoi pensez-vous que cette littérature de langue française est peu lue au Maghreb?

    Il ne fait aucun doute que la littérature marocaine est riche avec ses composants et ses écrivains marocains ont réussi à mettre leurs marques établies dans tous les styles littéraires, ce qui rend les traducteurs se démènent pour traduire leurs créations marocaines des nombreuses langues du monde, par exemple, à ne pas oublier: Driss Chraïbi, le propriétaire du merveilleux (Passé simple) en 1954 et qui a réussi dans le monde Arabe et francophone;
    Mahmoud Shukri et son chef-d’œuvre (Pain nu), qui a été traduit dans toutes les langues du monde et faisait partie du programme scolaire pour certains pays
    Et à ne pas oublier Mahmoud Al-ashari et  Laabi, des écrivains qui ont été intéressés par des histoires arabes et francophones

    2 / Les auteurs marocains sont mal connus et d’autres inconnus. Est-ce parce que le contenu marocain est plein de fautes d’orthographe ou la publicité culturelle a un rôle formel dans ce domaine?

    Non ! Par exemple Tahar Ben Jelloun était le plus populaire parmi les Marocains et qui a rédigé en arabe tels en français. Peut-être que Tahar Ben Jelloun a écrit plus que les Français
    Il est primé en 1987, Concourt internationale
    Aussi à ne pas oublier le romancier marocain Mohamed et qui a écrit en français et il a de nombreux livres qui ont rencontré le succès au niveau francophone
    En l’absence de langage secret , la langue française est la deuxième langue alors je ne pense pas que ce sera un obstacle à la créativité .le meilleur exemple, la collaboration gagnante entre certains des poètes et traducteurs pour vous donner un exemple du poète marocain Sameh Darwish et son recueil de poèmes pour haïku de poésie  lumineux qui a été traduit en trois langues dont le français et en anglais .Le  problème est le manque de commandement du ministère du livre et le soutien des poètes marocains particulièrement intéressés par les écrits de la francophonie ,peut-être ils les considérer des projets de profit échoués.
    La littérature est devenue un moyen profit plus qu’il est un moyen d’éduquer les fils de la partie que vous voyez beaucoup d’écrivains ont recours à l’écriture sur les pages Facebook ou se contentent d’éditions électroniques de leurs créations.

    3-Est-ce que vous voyez maintenant les fleurs de la littérature marocaine?

    Je vois la littérature marocaine dans les meilleures scènes et les écrivains marocains sontà la hauteur de leurs offres pour vous donner, par exemple, des cafés littéraires qui se répandent de façon spectaculaire et combinent de nombreux écrivains marocains surtout la région de l’Est, qui est devenu des réunions spécialisées et les grands forums annuels tels que le point littéraire de l’Orient et de l’initiative du café procession, qui a récemment célébré la poésie du haïku et la poésie du monde.
    4 / Je vous remercie ! à la prochaine fois !

     

  • La Voix du Nord – Poète et Peintre BADAR – Dominique Schreinemacher 23 octobre 2016

    Le poète et peintre Badar puise son inspiration dans le Bois-L’Évêque, à l’orée duquel il habite. Auteur de quatre recueils de poèmes, Badar a peint à ce jour plus de 35 huiles sur toile. «  Si je trouve parfois mon inspiration chez de grands peintres comme Monet et Manet, je me situe entre le surréalisme et le symbolisme, assure l’artiste. Comme mes poèmes, chacune de mes œuvres délivre un message.  » On l’a compris, si Badar troque parfois la plume pour le pinceau, l’inspiration reste la même. D’ailleurs, il n’a pas arrêté d’écrire.  » LA VOIX DU NORD « 

    Trois expositions à venir

    Son prochain recueil de poèmes sortira bientôt : 160 pages illustrées, intitulées De l’écritoire au chevalet, et qui comme les recueils précédents évoquera les grands événements de notre temps, la nature… Peinture, poésie : deux passions proches mais qui à aucun moment ne se chevauchent.

    Et c’est sûrement ce qui donne toute sa force créative à un artiste qui éveille la sensibilité et l’émotion et qui exposera bientôt à Solesmes, puis à Caudry et Cambrai.14522837_1658211057803098_3441254363959535112_n (1)DAR

  • Linou, Lila et nous – Livre, Neimad Siobud 24 avril 2017

     

    -J’ai aussi prévu ce livre comme un MANUEL SCOLAIRE

    « Bonjour,

    J’ai lu votre maquette et je tiens d’abord à vous féliciter car c’est loin d’être un exercice facile mais pour lequel vous semblez avoir des dispositions. J’ai bien aimé le style d’écriture mélangeant le présent, le passé, des anecdotes et quelques passages émouvants notamment ceux décrivant votre épouse. Je dois vous avouer par contre que par moment je me sentais un peu perdu dans certains passages car je ne voyais pas trop le lien mais là c’est mon esprit trop cartésien j’imagine 😉 Perdu aussi avec tous les noms des chats exceptions faîtes de Lila et Linou qui me semblent bien attachantes. Ce texte, du peu que je vous connaisse, vous ressemble très bien : généreux, authentique et sensible. Sur ce, je vous souhaite une belle journée et encore félicitations à vous. À bientôt

    J.

    -Bonjour J.,

    Oui, je m’attendais un peu aussi à toutes ces remarques, notamment que le lecteur se perde un peu dans le contenu, comme dans le style. Il y a un acte manqué (donc réussi :D) qui est l’exercice intellectuel que je souhaitais dans un manuel scolaire : mémoire + logique. J’ai toujours eu en tête que ce serait un livre scolaire et souhaite que l’enfant ait des moments de plaisirs comme des moments d’efforts à cerner des « intrigues » simples, le plus sans suspens, des petits exercices intellectuels. C’est une des choses qui au final, pour quelqu’un d’uniquement littéraire forme l’esprit logique.

    Ma propre réticence à des lectures est qu’il n’y ait pas ces petits défis de concentration, mais uniquement besoin d’une longue concentration sur tout un livre. Il y a, ici, certains titres, au moins un (je n’ai moi-même pas retenu de note unique sur ces morceaux de musique qui ne font pas un arpège) de ma vision globale un jeu de labyrinthe dont on est content de sortir (et on y entre par piège).

    La difficulté à lire était envisagée, sans décourager avant, avec nos chats (doux aux poils comme je vois le ou les vôtres), je n’ai pas cherché à l’éviter pour faire un livre « comme un autre » mais un tableau un peu à décoder, on n’y est pas obligé, l’impression globale peut suffire et ces îlots peuvent se prendre séparément. Il est à la portée des jeunes qui maintenant sont, techniquement par leur smartphone, amenés à logique, par une histoire, un peu une genèse, amenés à mémoire et prospective.

    Je prends très bien toutes ces remarques, constatant qu’il est perçu comme il est écrit, et que sa lecture prend plus de satisfactions, notamment un « V » de Victoire du lecteur pour certains passages, des puzzles d’une demi-douzaine de pièces: on met dans des musées des tableaux et utilise maints outils pour en expliquer leur conception. Ici le cerveau d’un adolescent ou jeune adulte suffit à l’exercice.

     

    Je me permets de partager votre retour, content que comme pour le livre il soit authentique et oriente sur certaines richesses, que l’on aurait pu percevoir comme des lacunes : il n’y a pas un, mais des styles dans ce livre (le roi avait dit du plus grand succès de Mozart qu’il y avait trop de notes dans sa composition la plus connue, n’étant pas royaliste ni coureur aux concours, je ne me suis pas privé d’en mettre …)

     

    Amicalement et en jouets

    Neimad SIOBUD

     »

     

  • Najib Bendaoud : « les Marocains ne lisent pas de la poésie et plus quand celle-ci est écrite en langue française » 28 juin 2017

    Entretien amusant avec la participation du  « poète humaniste » Najib Bendaoud à propos de sa marche littéraire ainsi la différence entre l’édition marocaine et l’édition française. Bonne lecture !

    • Tu as participé au recueil collectif « Rencontre ». Raconte-nous de cette expérience littéraire

    -au départ, j’ai pensé à éditer un recueil des amis poètes qui participent au groupe : Coin de poètes rebelles que j’avais créés pour faire la promotion des gens qui écrivent de la poésie

    -Tu peux faire cette initiative une autre fois ?

    -pourquoi pas

    -Tu préfères éditer votre livre à une édition ou autoédition ?
    On voit que l’autoédition est maintenant l’évolution des livres en France je parle

    -enfin on a édité le livre chez Slaiki éditeur mais on l’a payé

    -ça coûte cher d’éditer un livre au Maroc. Est-ce-que les poètes marocains sont un peu monétaires d’éditer un livre au Maroc alors ils choisissent l’autoédition en France comme Edilivre… pour éditer leurs livres?

    -c’est une imposition.
    Au Maroc la poésie n’est pas lue et surtout en langue française et les éditeurs bien sûr évite ce genre d’édition ! Ce n’est pas rentable ils ont peut-être un peu raison

    -Tu as également publié un recueil de poèmes qui s’intitule HANAN en France. Pourquoi la majorité des poètes marocains en langue française publie leurs œuvres en France alors que le Maroc a des éditeurs talentueux qu’en cette dernière?
    À ne pas oublier « les ruelles d’un songe »

    -aucun éditeur marocain ne publiera un recueil de poésie au Maroc car tout simplement ce n’est pas rentable. En France les gens lisent et lisent aussi de la poésie alors les éditeurs français peuvent s’aventurer …
    Et les maisons d’édition et même les plus amoureux de la littérature cherchent le profit, le gain ! Et malheureusement les Marocains ne lisent pas la poésie et plus quand celle-ci est écrite en langue française

    -On voit Najib Bendaoud le poète humaniste toujours sur des travaux littéraires par exemple des livres collectifs plus que d’éditer ses propres œuvres. Est-ce-que Najib Bendaoud trouve l’inspiration de l’écriture en participant à un recueil collectif ? Tu vois dans un recueil collectif on veut que mes écrits soient les meilleurs il y a quelque chose de concurrence

    -non pas spécialement, c’est juste une question de circonstance rien de plus … on ne peut faire de la concurrence quand on est habité par la poésie car moi je ne demande rien … j’écris d’abord pour le plaisir d’écrire, ensuite pour un grand plaisir qui est celui d’écrire pour d’autres personnes qui vont s’identifier à ma poésie, qui va être heureux en me lisant et cela je l’offre gratuitement, c’est mon profit, oui celui de rendre le lecteur heureux et surtout qu’il s’intègre, qu’il se voit dans mes mots, la poésie est d’abord générosité !

    -Najib Bendaoud, beaucoup de passages médiatisés sur les journaux francophones et arabophones. Est-ce-que cela signifie que tu cherches à entrer sur les lumières de la célébrité ou bien sauf pour la promotion d’un nouveau-né qui voit le jour ?

    -les lumières de la célébrité ? Une phrase très irréelle, très équivoque, très fausse ! Car celui qui aime écrire il a déjà une célébrité au fond de son âme, il n’a pas besoin d’une reconnaissance extérieure et pour ce qui me concerne je suis heureux, satisfait, dans les nuages quand je finis d’écrire un poème … le plaisir la est très narcissique, très personnel, très intime ! C’est comme l’amour, on n’a pas besoin quand on aime de crier publiquement et à haute voix: je t’aime ma muse !

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(2 commentaires)

  1. Photo du profil de Fattoum Abidi
    Fattoum Abidi

    Bravo et mes félicitations mon ami Alain.

    1. Photo du profil de Plume de Poète
      Plume de Poète

      Merci mon amie !!

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