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Sep 11 2019

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…Mon Dieu… dix-huit ans – Delloly

Série Vingt ans 

 Dix ans à Vous effacer ((A)
Dix janvier Parisien (B)
Douze Ans… d’un Hiver ((C) 
Là bas…  Demeure d’Yze (D) 
Sur l’Île blanche (E) 
 Ô.. Quinze Ans (F) 
A Paris…long du Hasard (G) 
Traces d’un Temps (H) 
♥   Mon Dieu… Dix-huit ans (I) 
Course au vent (J) 
  Vingt Ans…sous la brume (K) 

Mon Dieu, dix-huit ans de pensées au Ciel
sans contre-façon parfois d’un goût de fiel
d’autant en ce temps gris où je traîne
sur une jambe tel un flamand en peine

Mon frère qui tant manquez à ce Ciel
avez sans doute constaté ce petit drame
du sept mai deux mille deux superficiel 
où votre frère a goûté au gris macadam

Ô.. qu’allait-il faire sur ce Pont d’Austerlitz
sur le chemin du travail sans écouter Liszt
à traverser au feu du Quai de La Rapée
la Morgue derrière lui de l”ignorée”

Il était heureux ce frère d’une nouvelle,
belle amie revenait de mots ribambelle
contant l’instant à se deviner poésie
ne soupçonnant le jour de honte cramoisie

En fin de compte, me rappelle de ces mots
debout constatant le pied gauche devenu sot
désirant prendre le chemin à contre-sens
à suivre Taxi hors des clous de l’indécence

Ces quelques mots furent pour Vous et Père
bafouant du regard la Morgue d’un air fier⇑
comme revanchard de cette absence cruelle
portable à une main comme collé à l’oreille

D‘une tension à six gonflant d’étonnement
 pompiers incrédules devant l’événement,
ce portable fut ce placebo m’éveillant
comme ces limbes de Vous se voyageant

Quoique sous morphine, limbes s’éveillent
quelques heures par jour comme un besoin
de vivre nos souvenirs, et ces demain
où m’accompagnerez même en sommeil !

Mon Dieu, dix-huit ans de pensées au Ciel
ce que le temps gris passe inexorablement
à me rappeler de Vous d’instants de miel
comme un remède oubliant l’événement…..

..

Oli©…Mon Dieu, dix-huit ans
©(P)– 10/01/03 …. à Francis Jr, mon frère 

du livre « …Itinéraire d’un Calvaire”

6+

Composer une sonate de voyelles et de consonnes au fond d’une barque sans toucher rive,…. ! Parfois il me semble y arriver, d’autres non ! mais toujours, je tente de laisser un horizon où l’espérance se ressent ! Pourquoi écrire à maudire l’univers sans fenêtre ! Souvent l’on oublie que des lecteurs existent de l’autre côté du miroir pour vivre un peu autrement, voire rêver ….

http://olidelab.over-blog.com/

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Antoine Couet
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Antoine Couet

C’est très beau. C’est heureux de te lire . Tu y mets toute ton âme.

OasisArt9
Membre
OasisArt9

Vous avez du en souffrir Oliver de ne pouvoir…. comme danser
Un frère mort c est tragico. . Horrible
Merci pour ces mots qui nous lâchent pas
Julie

Christian Satgé
Membre

Un fort beau texte comme chaque fois que vous honorez ce frère perdu… Bravo et merci, Oli’, pour ce partage.

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