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Juil 31 2018

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Mirage – Contu Aurel

 

Alors j’ai commencé par observer autour de moi puis j’ai compris que je n’étais pas seul.

Une femme vieille me regardait  avec mécontentement, haïssant, probablement, tous les hommes confus en général, commme je semblais et moi à ce moment.

J’étais passé là-bas plusieurs fois, mais je n’avais pas vu que la femme, qui vendait des fleurs. Je n’avais pas vu, en fait,  beaucoup de choses: le   policier de la circulation, sifflant après les conducteurs agressifs, les voitures lourdes avec leurs marchandises alimentation, autobus scolaires et ambulances, les passants , traversant les rues par travers des endroits  dangereux,  je n’avais pas  remarqué cette agitation continue, apparemment sans signification, de tous les côtés,  être plus intéressée par  sa silhouette, redressée  versune direction inconnue.

Elle m’avait hypnotisé dans une telle mesure que je ne voyais rien plus en dehors d’elle. Mais qui était-elle? D’où venait-elle?

Et pourquoi je marchais sur ses traces? C’était très difficile de répondre! Trop de questions et pas de réponses! C’était comme un aimant, se déplaçant plus le contrôle sévère de la raison.

 

Elle travaillait dans un  salon de coiffure, exclusiviste, le centre-ville, quelques heures par jour (soit le matin ou le soir). Je le voyais rarement là-bas à cause de ce curieux programme! Mais je savais qu’il était quelque part en ville,  sur une terrasse extérieure, à fumer ou profiter du café. Elle ne semblait pas avoir quelqu’un…pour vivre quelque part, au contraire, ça ressemblait à une femme sans obligations et contraintes existentielles, était libre et heureuse comme un oiseau exotique. Je ne  savais même pas si elle était mariée ou si elle remarquait que j’existe! Mais pour moi, ce n’était pas important, ne comptait pas, de toute façon il aurait été!

 

Elle sortait du ville, habituellement, sur un chemain de pays étroit, vers à  La Forêt Noire, une forêt de sapins immense. La route était déserte et très dangereuse pour une femme non accompagnée par quelqu’un. Quand  je l’ai saluée , elle avait peur.

-Bonne journée! Est-ce que je te connais de quelque part?

– Non, je ne le pense pas! j’ai essayé de la calmer. Je suppose que nous allons dans la même direction!

– Comment savez-vous où je vais?

– Je suppose que vous allez où la route va, dans les bois!

– Faites trop d’hypothèses, monsieur! S’il vous plaît voir votre chemin, sinon j’appelle la police!

C’était très volontaire et essayait  de se débarrasser de moi, ce que je n’aimais pas.

– Pas le cas, je suis un admirateur du tien, pas un ennemi! Laissez-moi vous accompagner!

Elle me regarde souriant très amusée.

– Oh, ouais, ouais! Vous êtes assez audacieux, monsieur, mais je n’ai rien contre!  Venez!

Je ne pouvais pas croire qu’elle avait abandonné si facilement.

– Merci, vous êtes extrêmement gentil! je dis. Vous n’avez pas peur de ces endroits?

Elle me sourit à nouveau.

– J’ai une petite chaumière loisirs ici, reste tranquille!

– Donc, je m’exclame, au chalet vous venait! Maintenant je comprends!

– Je viens ici très  souvent pour me détendre! Tu n’imagines même pas ce que c’est agréable!

 – Non, tu as raison, mais je peux supposer! j’ajoute après que nous entrons dans le chalet.

  

L’intérieur est intime, extrêmement moderne et avec goût: de la un lit double, stil LouisXVI, aux tables et meubles sculptés et moquettes douces.

 – Très beau! je dis. Vraiment, j’aime !

– Dans ce cas asseyez-vous quelque part jusqu’à ce que je prenne un bain!

Je m’assois lentement sur le lit,  la regardant comme disparaître derrière une porte vitrée.

– Ça ne dure pas longtemps, excusez-moi! je l’entends. Il y a une bouteille de whisky dans le frigo pour que vous ne vous ennuyiez pas!

Oui, je ressentais le besoin d’une boisson forte dans cet moment.

– Au-dessus est un paquet de cigarettes, si vous voulez! Sentez-vous à la maison!

J’entends l’eau comme lui frappant son corps.

– Encore un minute, chérie, ne vous bouleversez pas, non!

–   Non, je réponds, tu restes combien tu veux!

 

Je l’ai prise dans les bras, la portant au lit dans la chambre de jour, où je l’ai étendue lentement,………..

 – Aucune femme ne se compare à la Veuve Noire, cher!  . N’aie pas peur et ne regrette pas de m’avoir rencontré! Mon amour te dévore!

……

©Contu Aurel

……… (le texte a été très compliqué à réagencer du fait d’une traduction maladroite et  absente,

la suite du texte, étant trop explicite et non conforme à la charte du site , a été enlevée; alors rendez-vous sur son livre roumain pour lire la suite, merci)

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Je suis un écrivain et poète, je vis en Roumanie, la ville de Piatra Neamt, écrire sur divers sites littéraires roumains et anglais, j'ai publié deux volumes de poésie, j'ai plusieurs volumes de prose et de poésie, qui j'espère publier bientôt et j'aime la vie.

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Ouzag Djamel Eddine
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Ouzag Djamel Eddine

A ma lecture de ce texte, que je trouve intuitivement merveilleux, dommage que les traducteurs n’étaient fidèles, pour happer le lecteur avec les belles structures, se rapprochant au texte originale. mes amitiés.

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