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Août 04 2019

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Le Fasciste – Bernadette Laroze

Eh toi, le fasciste, le paumé,

Oui tu t’es reconnu

Sans retenue

Tu t’es retourné.

 

Tu continues ta vie 

Pourrie de haine

Portant tes propres chaines

Et tu t’en réjouis.

 

Tu enseignes, tu propages

La discordance, la peur

Avec tout son malheur

Dans ton sillage.

 

Tu t’enivres du désespoir

Des miséreux perdus

Dans les rues 

Sans aucun espoir.

 

Et puis soudainement

Sans t’en douter;

Sans l’avoir imaginé

Tu deviens un errant.

 

Ceux qui t’ont suivi

Quelque part s’en sont allés

Sans te regarder

Pour toujours ils sont partis.

 

Les vents changent de direction

Les gens changent d’avis

Au long d’une longue vie

Et tu te retrouves là, sans vision. 

 

B Laroze

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Je suis née en Bourgogne.

Je me suis mariée avec un pied-noir d'Algérie
(ce qui 'était presque un crime en 1963.) avec qui
j’ai donné naissance à un garçon.

Nous sommes ensuite partis au Canada où nous
sommes restés un peu plus de trois ans. Nous avons
vécu dans un petit village minier au nord de la Province de Québec et ensuite nous sommes allés à Montréal puis Toronto.

Nous avons ensuite émigré aux États-Unis à Fort Lauderdale en Floride où nous nous sommes ancrés à vie. Mon deuxième fils est né en Floride.
J’ai fait de nombreux voyages en France, et tout a cessé
lorsque mes parents sont décédés.

Merci de me lire.

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