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Août 28 2017

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Le drame de Chenouia – Abdelkader Ferhi

      Depuis sa rupture avec l’agglomération, Chenouia devint sujet de conversation aussi bien des hommes que des femmes. Bien qu’on s’efforçât de repousser le référent de ce vocable et de le futiliser dans certaines circonstances, notamment malheureuses, il s’imposait toujours dans l’agglomération et hantait les consciences à l’instar des entités invisibles appropriant le Château colonial. Cette Jeune Femme s’imposa dans la mémoire des personnes âgées et suscita des questionnements. Excommuniée et reniée à tort, elle tentait de se justifier et de reconquérir sans anathème sa place parmi les siens.

    C’était Ali-le-Mendiant qui la surnomma Chenouia avant qu’on le dépossédât de ses biens et l’obligeât à l’errance tout le restant de sa vie. Il avait choisi cet éponyme pour conférer à cette victime les racines Numides, l’endurance et la résistance du massif de Chenoua. Dès l’enfance, cette Femme prit conscience de la séduction qu’elle exerçait sur les garçons de son âge. Une fois adolescente, bon nombre de voisins s’efforcèrent de conquérir son cœur, mais en vain. A l’âge adulte, Chenouia fut contrainte à rompre avec le Douar pour ne réapparaître que quelques années plus tard. Elle rêvait d’un village d’Amour, de paix et de réconciliation.

    Un jour de printemps pendant que je me ressourçais dans les vestiges romains, j’aperçus cette jeune femme dans la Grande Basilique de Sainte-Salsa. La brise qui peignait sa chevelure légère répandait d’enivrants parfums et mariait printemps et fortes émanations marines. Dans cette grande nécropole de l’Ouest, Chenouia se disputait le butinage aux abeilles grisées de Beauté et de Soleil. Son corps sur lequel avait déteint la Terre s’évertuait de libérer la vie captive du bellicisme, de la Géographie et de l’Histoire. Pour la Nature artisane, la vraie Beauté ne peut être que chants initiatiques et mobilité humaine sur Terre.

     Chenouia se déplaçait lentement entre les sarcophages et se mordillait les lèvres de douleur. Elle paraissait très éprouvée : les soucis et surtout l’errance, l’avaient épuisée. Son ventre portait une vie dont la mise au monde était imminente. Cherchait-elle un endroit discret ou une Grotte, matrice de toute l’humanité pour accoucher à l’abri des indiscrétions ? Le moindre mot proféré rendrait intensifie la douleur. Par pudeur, Chenouia n’osait me parler de la cause de son mal. Je ne devinais ses messages qu’à travers l’expression de son visage.

    La vie que portait Chenouia dans sa matrice opérerait une rupture avec le passé. Elle nous relierait tous par l’espoir ou le désespoir, la joie ou la tristesse, ou par tous ses sentiments réunis à la fois. Faut-il toujours que la mort dévore sans distinction des vies pour donner naissance à une vie dont personne ne connait la couleur ? Non ! En aucun cas, Chenouia ne devrait être la proie de la Dévoreuse des vies. Mes quatre voisins et moi-même étions prédisposés à tout sacrifier pour sa survie et celle de l’enfant à naître. Tous nos réflexes de défense restaient en alerte maximale. Au moindre cri de détresse, nous volerions à sa rescousse.

    Pourquoi Chenouia avait-elle dissimulé cette grossesse et enduré des mois de souffrance ? Quand aurait lieu la mise au monde de l’enfant ? Qui en serait le père géniteur et légitime ? La mère survivrait-elle sans assistance après l’enfantement ? Un enfant de quel sexe ? Quel en serait le teint ? Aurait-il une chance de survivre après l’accouchement même dans cette nature en pleine célébration des noces ? Lui donnerait-on un patronyme et un prénom ? Autant de questions angoissantes se posaient dans ma tête endolorie et sur le point d’imploser.

    Chenouia souffrait en silence sans me l’avouer. Son visage tantôt se froissait d’angoisse, tantôt bleuissait de douleur. Toute son histoire était émaillée de déceptions et entachée d’opprobre. Chaque seconde qui s’écoulait accroissait mon anxiété et basculait avec fracas dans un passé agrippé avec entêtement au présent. J’attendais avec inquiétude les premières contractions annonciatrices de la parturition. Pourrais-je seul en pleine nature fêtant ses noces, sauver d’une mort certaine le bébé et sa maman ? Ou encore être l’artisan d’une nouvelle ère pour mes concitoyens ? Pourrais-je sans savoir-faire et sans moyens sauver à la fois trois vies : celle de la maman, celle de son enfant et celle de ma Cité ? Aucune femme en vue pour m’aider à sauver Chenouia et à rompre le cordon ombilical de son enfant. Les femmes ne s’aventuraient pas dans cet endroit isolé de peur des rats des champs et surtout des serpents.

    Comment procéder au moment des contractions et des gémissements de douleur que je ne pouvais supporter ? J’aurais du m’informer auprès de Grand-mère Mestoura sur la noble fonction de sage-femme, ne serait-ce que par plaisanterie. Détournerais-je les yeux par pudeur pour assister la maman dans la mortelle mise au monde de l’enfant ? A vrai dire, j’aurais pu ne pas me poser toutes ces questions pour laisser mon intuition salvatrice me dicter de manière machinale tout ce qu’il fallait faire dans cette situation d’urgence. Cependant, à bien y réfléchir, je devais me poser toutes ces questions par acquit de conscience. Je devais m’interroger pour amorcer ma responsabilité morale d’homme vis-à-vis de mon village.

     Chenouia appliqua sur le ventre ses deux mains affleurant de tendresse et d’innocence. De temps à autre, elle pérégrinait dans le futur tout en se déplaçant avec prudence sur cet espace sacré mille fois interrogé sans fournir de réponses. L’indisposée se déplaçait lentement, les yeux rivés sur le sol à la recherche d’un endroit pour la mise au monde d’une vie. Quelques minutes plus tard, Chenouia opta pour un endroit soyeux en guise de lit situé entre deux sarcophages parallèles. Avait-elle pressenti l’imminence de la mise au monde de l’enfant ? Je pensais qu’elle voulait se reposer et peut-être même mettre fin au suspens qui me turlupinait depuis sa rencontre. Je la tins timidement par la main pour l’aider avec soin à s’étendre entre les deux sarcophages et attendre la venue au monde d’une nouvelle vie sans complications.

     La Jeune femme se caressa le ventre de la main droite pleine de grâce et constata que le bébé bougeait. Elle offrit un sourire à son enfant et à l’Avenir de tout le village.  Peut-être, l’enfant, jugea-t-il opportun de venir au monde n’importe où et quelles que fussent les douleurs de la mère. Après tout ce n’était pas de sa faute si la maman souffrait. Chenouia se contorsionna et émit les premiers gémissements, insupportables pour un adolescent ignorant tout des mystères et des miracles féminins ! Toute naissance de nouvelles vies contraint les mamans à consentir des sacrifices et même parfois à mourir. Non ! La maman resterait en vie.

     Je m’approchai un peu plus près de Chenouia pour tenter d’assurer en profane la fonction de sage-femme au cas où l’innocente créature daignerait enfin venir au monde. La survie de Chenouia et de l’enfant à naître me pétrifiaient d’appréhension et de lourde responsabilité. Les souffrances de la jeune mère devinrent de plus en plus intenses et je ne savais quoi faire. La naissance de l’Enfant me préoccupait le plus dans cet espace où les défunts, après leur résurrection périodique, donnaient seulement l’impression de faire un somme en cette saison nuptiale de printemps.

    Cependant, sans mon assistance et comme pour imposer de manière prématurée son existence sur Terre à l’instar de toutes les autres créatures en compétition, le nouveau-né vint au monde dans un choc sonore de la vie et de la mort. Dans cet antagonisme permanent et inéluctable subi à mon insu, la vie du nouveau-né finit en fin de compte par arracher la victoire. Le bon sens me dicta de le libérer rapidement du placenta qui le maintenait encore captif pour lui permettre d’assurer sa survie parmi toutes les autres créatures.

    D’emblée, le nouveau-né aspira sa première bouffée d’oxygène et fit entendre ses premiers vagissements parmi toutes les formes d’expression de joie des créatures animales et florales fêtant le printemps auquel j’étais indifférent. Je me souciais seulement de Chenouia et de son enfant. Entre les jambes de la maman, le nouveau-né gigotait pour avoir changé brusquement de Monde. Son cordon ombilical attendait toujours la rupture pour le libérer de la mère.

    Profitant du soleil à profusion, la Terre resplendissait et respirait à plein poumon la vie sous le règne incontesté du printemps. Les oiseaux, fuyant vers d’autres cieux, reprirent leurs chansons. Les yeux clos, l’enfant restait toujours relié à la mère par le cordon ombilical. Après quelques instants de calme, il commença à agiter ses bras et ses jambes, me donnant peut-être l’impression de ramper sur l’herbe. Les participants aux noces avaient-ils été au courant de sa venue au monde ? A notre insu, il aurait été sans doute un invité d’honneur occupant une place de choix en compagnie de sa mère.

    Je courus de toutes mes forces faire appel à la Grand-mère Mestoura pour se charger de la maman souffrante et surtout de la rupture du cordon qui rattache l’embryon au placenta. La vieille sage-femme du Hameau le rompit en priorité et me le tendit, l’air très sérieux. Elle me recommanda de le garder comme un précieux Talisman. Elle ajouta que le cordon ombilical nous relierait toujours à notre mère et nous protégerait du mauvais œil, des mauvais présages et de tous les maléfices. Grand-mère Mestoura constata que les familles qui ne gardaient pas ces talismans ne se remettraient pas de leurs maladies et s’exposeraient à tous les malheurs. Je conclus que chaque famille devait disposer de tous les cordons ombilicaux de sa progéniture.

    Toutefois, de temps en temps, Chenouia redressait légèrement la tête et admira la merveille qu’elle venait de mettre au monde. La lumière matinale arrosait à profusion son corps et celui de la frêle créature. Les lèvres innocentes de son nourrisson gratifièrent d’un premier sourire la maman et les défunts de la nécropole de la Grande Basilique de Sainte Salsa. Sous ma surveillance, la jeune femme dormit une nuit entière et ne se réveilla que le lendemain avec le lever du Soleil. Dans son sommeil, elle aurait sans doute passé en revue tous ses drames.

    Mon devoir étant quasiment achevé, c’est au père légitime de se manifester pour prendre en charge son enfant : le prénommer, le nourrir, le protéger, l’éduquer et lui prodiguer l’affection   dans la Cité où tout le monde s’arrogeait le droit de décider, de permettre, d’interdire, de juger, de condamner à tort et même de châtier à mort. C’est à ce père légitime d’accomplir son devoir vis-à-vis de la mère et de son enfant.

    Pour la première fois, Chenouia me regarda dans les yeux et me sourit telle une Houri. Elle me chargea de montrer son bébé à tous les habitants du Hameau avant de se lancer à la recherche d’Ali. Les enfants ignoraient son histoire et les vieux qui l’avaient connue et entachée d’opprobre classèrent son existence dans la légende. Chaque fin de semaine, ils jetaient dans les kanouns des pincées de benjoin pour exorciser les mauvais sorts.

    Arguments à l’appui, j’insistai sur le lien de parenté de Chenouia avec la Cité. Je suppliai les habitants d’accepter le bébé au risque d’offenser Dieu et de subir des châtiments. Mais tout opiniâtres qu’ils fussent, ils me répondirent que la mère et son enfant n’avaient aucun lien avec le Hameau. Quant au châtiment divin, ils m’apprirent que même dans les cimetières, les défunts ne reposaient pas en paix : les sorcières s’y rendaient souvent, après les inhumations récentes, en périodes lunaires pour dérober les mains des morts qu’elles utilisaient pour rouler un couscous allant servir de filtre.

    Je rejoignis Chenouia, le bébé rayonnant langé dans mes bras. Très déçu par les miens, je m’adossai à un Olivier témoin de siècles de conquêtes et je commençai à pleurer pour avoir échoué dans l’accomplissement de ma mission. Je réalisai subitement que Chenouia, son bébé et moi étions très en avance sur nos concitoyens opiniâtres et à la pensée gelée depuis des siècles. Caressé par la brise, l’enfant ouvrit les yeux et esquissa un autre sourire. Je me relevai pour tenter l’ultime chance de persuader mes semblables d’admettre le nouveau-né. Mais la mère envoya sa main à mon épaule et me retint pour me relater dans une chanson toute la complexité de son histoire d’amour légitime conclue par une grossesse accidentelle.

    Aussitôt, quelques oiseaux repeuplèrent les arbres et fixèrent sur nous des yeux grands étonnés. Chenouia racontait son histoire à la faune, à la flore, aux arbres, aux défunts et même au Silence. Pour mieux comprendre le drame de la narratrice, deux couples de chardonneret se posèrent sur nos têtes puis sur nos genoux endoloris par les tourments, les sacrifices et l’errance. Ce jour-là, la forêt entière sanglota et s’effondra sous l’effet de l’émouvante et chaude Histoire de Chenouia. La Femme reprit le nourrisson pour l’allaiter et me demanda de regagner les miens. Je fus en proie aux hallucinations et aux frissons de fièvre : je me déplaçais avec peine. J’enjambais des troncs d’arbres affalés sur les chemins. Je prêtais l’oreille aux moindres bruits des insectes, à la moindre présence suspecte. Je tremblais de la tête aux pieds et je suais en abondance. Non que je fusse ombrageux, mais parce que je pensais avoir échoué dans la réintégration de Chenouia et de son nouveau-né dans la Cité.

    N’ayant plus insisté, l’une se précipita sur l’enfant et le couvrit de son tricot et l’autre, suivant l’exemple de sa compagne, mit son châle sur le dos de la maman. Puis d’un pas pressé, poursuivirent en silence leur chemin vers le Hameau.

    Une fois rassasié, le bébé dormit tel un ange dans les bras de sa Maman. C’est le moment pour Chenouia de prendre la direction de la Grotte pour surprendre Ali par la naissance de l’Enfant ? Trois semaines après la parturition, elle retrouva toute son énergie et sa vigueur de jeunesse. Désormais, elle entamerait son devoir de mère et consoliderait au fil des jours sa relation avec son nourrisson. Elle écouterait son cœur battre en synchronie avec celui de son enfant.

    Dans la Grande Basilique, les tombes innombrables juxtaposées sur une grande superficie autour de Sainte-Salsa portaient chacune une épitaphe invisible aux profanes résumant la biographie du défunt. Comme par prescience, Chenouia qui avait à peine le niveau du primaire, était la seule capable de les décrypter, les comprendre et à s’en émouvoir. Elle comprit que les présences invisibles avaient apporté à son insu une contribution appréciable à la mise au monde et à la survie de son enfant.

    Les nécropoles représentaient pour l’Illuminée un espace d’expression, d’échange d’expériences et de liberté de circulation de toutes les entités invisibles. Ces dernières, Chenouia était aussi la seule femme à en sentir la présence à n’importe quel moment de la journée ou de la nuit. Une passerelle invisible avait été édifiée entre elle et le monde du Silence. Très peu étaient à l’époque, initiés au décryptage du langage du Mutisme des Sites historiques et des Pierres en vue d’un échange de messages avec les présences du monde parallèle. Les profanes nécessitent des leçons pour en percer tous les mystères et y être admis.

    Chenouia sentait avoir pris possession d’une partie du Ciel Sacré exerçant une fascination irrésistible sur les Sables des plages. D’emblée, elle subjugua la mer qui grignotait chaque jour les frontières de la terre et en parcourut à petits pas la longue plage arquée de Matarès. Pendant la nuit, son regard n’était fixé que sur les étoiles qu’elle rêvait un jour cueillir une à une comme on cueille des oranges mûres. Parfois, elle essayait de les compter mais arriver    jusqu’à cent, elle abandonnait ce jeu d’enfant pour admirer le Chenoua inquiet hélant ses hôtes en pleine baignade nocturne en mer.

      Chenouia ne se déplaçait guère au hasard et redoutait le précaire. Ses petites enjambées de Jeune Maman laissaient sur le sable amouillé des empreintes comme autant de signatures aussitôt léchées par les langues blanches des vaguelettes. Toute la grâce de son corps en mobilité respirait le sel, buvait goulûment la bleuité de la mer jalouse de ses grands yeux noirs. Le charme d’une femme ne se traduit que par l’agilité et les mouvements gracieux du Corps. Sur la peau brune de Chenouia se tissaient avec harmonie toutes les couleurs fraiches et odorantes de la terre. Sa chevelure abondante irriguait ses larges épaules et éclaboussait ses petites oreilles où s’accrochaient deux boucles d’argent offertes par sa mère.

    Soudain, Chenoua s’arrêta pour reprendre le souffle. Avant la reprise de la marche, elle prit une poignée d’eau mousseuse et la claqua sur le visage cristallisant tous les défis à relever dans l’avenir. La vigueur de son Corps assoiffé de vie défiait la nature irréversible du temps. De ses paupières protégeant ses grands yeux noirs, elle appréhenda la mer, son questionnement et ses mystères. Ses lèvres écloses révélèrent un excès de maturité et des dents splendides. Dans sa poitrine semi-découverte nichaient deux oisillons baignés de lumière solaire. Chenouia aimait étancher sa soif de l’eau affable du Chenoua. Son Corps source de convoitises des Vautours nourrissait la résolution quasi pathologique de vivre.

    Depuis sa prime adolescence, Ali ensemença ses rêves de possédé errant sur sa Terre fertile et tatoua sa tête à longue chevelure d’ébène sur ses bras. La poitrine velue d’Ali-le-Mendiant affichait les sacrifices et la fidélité promise à la femme aimée et à l’enfant jusqu’à la fin de ses jours. La Grotte millénaire alpine où naquirent les primates et le Chenoua-Totem veillaient sur les richesses du village et les pêcheurs ensorcelés par les mystères de la mer.

Extrait du roman inédit “Les Châtiments des égarés” de Abdelkader FERHI

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Abdelkader Ferhi est né le 30 janvier 1951 à Tipaza. Il a fait ses études primaires et moyennes dans sa ville natale, secondaires au lycée Ibnou-Rochd de Blida et supérieures à l’université d’Alger. Titulaire d’une licence en lettres françaises, il a enseigné de 1976 à 2011 au lycée Mohamed Rékaizi puis Taleb Abderrahmane de Hadjout. Il a été aussi chargé de l’encadrement des professeurs du moyen à l’Université de Formation Continue. Abdelkader Ferhi a commencé depuis 1972 à publier des poèmes dans des anthologies de prestige et à collaborer aux journaux nationaux et étrangers. Aujourd’hui retraité, il se consacre pleinement à l’écriture littéraire. L’auteur de « Soleil Totémique » est connu du public Algérien par ses poèmes publiés dans des anthologies, ses contributions à la culture et ses articles de presse.

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Bien à vous,
Alain

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