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Juin 02 2018

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Le cycle du carbone – Anne Legrand

Cette planète terre qui ne nous appartient pas est une infime particule dans la voie lactée parmi trois cents milliards d’étoiles. Sur notre planète et comme on suppose dans la galaxie, la vie est universelle. Cette vie, repose sur le cycle du carbone, donc, sur l’utilisation de composés à base de carbone.

Pourtant quand on étudie le cycle carbone, les scientifiques ont montré son importance dans la cause du réchauffement climatique. En particulier, deux gaz sont responsables de l’effet de serre, le dioxyde de carbone (CO2) et le méthane (CH4). Or l’homme en utilisant les combustibles fossiles : charbon et pétrole, augmente considérablement la quantité de carbone émis dans l’atmosphère.

À la fin du vingtième siècle, la quantité s’est accrue de manière inconsidérée, créant un déséquilibre au niveau climatique. Sans avoir fait des études scientifiques poussées, chacun est capable de comprendre cette analyse. Il faut vraiment y mettre de la mauvaise volonté, ou avoir des intérêts, qui vont à l’encontre de la protection de l’environnement, pour feindre de ne pas comprendre. Face aux climatosceptiques il faut sans cesse se poser la question : « Qu’est-ce qu’ils ont à perdre dans la non protection de la planète ? »

Les scientifiques, depuis plus de cinquante ans voire plus, tirent la sonnette d’alarme, sur l’état de notre planète. Mais, le profit, l’argent, a rendu sourds les plus riches. Toujours, exploité, gaspillé, détruire les forêts d’Amazonie, ou d’ailleurs, au nom du seul dieu :  le pouvoir de l’argent. L’Abbé Pierre avait écrit en juillet 1960 :

“La Terre ne trompe jamais longtemps : ses avarices, tôt ou tard, écrasent les tentatives de l’individualiste, tout comme ses prodigalités bientôt combles ceux qui la respectent.”

L’individualisme de certains, va entraîner la planète à sa perte, si nous restons inertes, résignés, si même la colère ne nous atteint plus. Nous serons, nous aussi RESPONSABLES. Car, nous sommes les consommateurs de cette société capitaliste. Sans consommateur pas d’acheteur, on achète juste ce dont on a besoin pour vivre aux producteurs locaux. Sans acheteur, pas de production excessive, donc pas besoin de mettre du glyphosate dans les champs pour avoir une surproduction, et ainsi rendre la terre stérile, poreuse, incapable lors de filtrer correctement l’eau lors de grande pluie. Pas de production excessive, pas de mondialisation, donc respect des droits de l’enfant dans le monde entier. Pas de mondialisation, on casse la loi du marché internationale, donc on casse le monopole et le pouvoir de certaines multinationales. Pas de loi du marché internationale, on refait vivre les petits commerçants qui ont été massacrés par les grandes surfaces = JUSTICE SOCIALE et respect de l’environnement. En fait, quand on met bout à bout tout ça, les consommateurs ont un sacré pouvoir entre leurs mains, ils sont capables de faire tomber, à eux seuls, tout le pouvoir capitaliste. Si dans l’équation on retire, le consommateur, la pyramide s’effondre.

Un client éclairé, c’est à dire conscient de ce système capitaliste, va acheter juste ce dont il a besoin pour se nourrir. Il ne tombera pas dans les pièges tendus par les grandes firmes commerciales : les promotions.

Ces promotions qui poussent à acheter toujours plus. Donc il va casser cet engrenage de la surconsommation et ainsi par voie de conséquence du gaspillage. Il respectera l’environnement. Mais son comportement aura des conséquences encore plus importantes dans la chaine de production. Car on n’aura plus besoin d’une agriculture intensive et on respectera un revenu salarial digne pour les agriculteurs. En effet, quand une société comme intermarché fait une promotion sur une pâte à tartiner au chocolat dont je tairai la marque, elle répercute le prix sur les fruits et légumes. C’est à dire qu’une société comme intermarché ne perd jamais d’argent, quand elle vend un produit moins cher, elle vend un autre produit plus cher pour rattraper sa perte. C’est toujours sur les produits agricoles qu’elle rattrape sa marge. Donc, les grands perdants des promotions sont les agriculteurs qui vendent ainsi leur produit à perte par rapport aux prix de vente aux consommateurs.

On n’aura plus besoin d’une agriculture intensive car d’une part les agriculteurs pourrait être mieux rémunérés sur l’achat de leur produit, et d’autre part la France étant une terre agricole, elle est en capacité à nourrir toute sa population sur un grand nombre de denrées. A condition que l’on réapprenne à manger selon les saisons. Réapprendre à respecter la nature et la terre, c’est essentiel pour la survie de notre espèce. Les terres agricoles sont tellement polluées en glyphosate que plus rien ne pousse. Ainsi, le sol est devenu beaucoup moins poreux. D’ailleurs, il suffit d’observer cette terre sèche en été et même en hiver qui se craquelle sous nos pieds. Plus rien ne pousse mais il n’y a plus de vie dans cette terre. Or nos anciens cultivateurs quand ils laissaient une terre en jachère, ils savaient que c’était justement pour qu’elle revive et que toutes ces « dites »mauvaises herbes que l’on cherche à éliminer, redonne du tonus et de l’énergie à cette terre. Afin que la production suivante se nourrisse des nutriments naturels nécessaires à sa croissance. Mais il faut laisser la nature faire et ne pas vouloir précipiter les choses. Ne pas vouloir en demander plus qu’elle ne peut produire. Sinon la nature n’en peut plus, elle est, comme nous, elle ne peut plus faire son travail. Et on en subit les conséquences : manque de vitamines dans l’alimentation qui s’appauvrit de plus en plus, inondation en cas de pluie abondante. Et avec le réchauffement climatique, nous allons avoir ces phénomènes de pluie abondante de plus en plus importantes. Nous en avons l’expérience en 2016 et cette année en 2018.

S’il n’y a plus de surconsommation, que le client achète intelligemment ses produits c’est-à-dire qu’il achète les produits locaux. On réduit les trajets entre le fabriquant ou l’exploitant agricole et le consommateur. Donc on économise en carburant. On réduit les émissions d’énergie carbone. Bien évidemment, tous les produits ne peuvent pas être fabriqué ou cultivé localement, il faudra toujours en importer de pays étranger. Mais on réduit énormément les importations. Et on préserve ainsi notre planète bleue avec ses mers et ses océans. En effet, les importations se font pour la plus grande partie par voie maritime. Ce qui déséquilibre énormément l’écosystème marin. Car les bateaux ne transportent pas que des marchandises. En dessous de leur coque se collent des algues qui viennent déséquilibrer la faune aquatique des autres océans et mers que les bateaux traversent. De plus, ces bateaux dégazent en mer et polluent les océans de produits pétroliers. Il faut savoir qu’avec toute la pollution que l’homme a engendré avec la surconsommation. Il a réussi à créer en pleine mer un continent de déchets de plastiques, de détritus, en tout genre. Des animaux viennent périr sur ce continent. Ainsi L’homme peut se vanter d’avoir tué et éliminé définitivement des tas d’espèces animales que l’on ne reverra plus sur notre planète. Alors des fondations caritatives animales comme la fondation Brigitte Bardot devrait lutter contre ce système de mondialisation capitaliste se serait plus logique que de soutenir un parti comme le front national qui s’inscrit dans ce monde capitaliste. 

Si on réduit les importations nécessaires on casse la loi de l’offre et de la demande. C’est-à-dire que s’il n’y a plus de demande, il ne peut plus y avoir d’offre. Les firmes commerciales n’ont pas intérêt à importer des produits qu’elles ne vendront pas, si le client n’achète plus. Donc on casse le système de mondialisation. Certains biens pensants vous diront : « Si on n’importe plus dans les pays en voie de développement comme en Inde, par exemple, on appauvrit ces pays qui ont le droit à la modernisation comme nous. » Attention à ces propos fallacieux, car les multinationales en Inde exploitent une main d’œuvre à des prix défiant toute concurrence. Si ces multinationales trouvent un pays où ils peuvent payer le prix du travail encore moins cher, ils ne se privent pas pour délocaliser sans culpabilité face à ces pauvres ouvriers esclaves qu’ils exploitent dans des conditions inhumaines.

Si on détruit ce système de mondialisation, il faudra que les Nations Unis s’emparent rapidement de cette problématique, pour remplacer cette loi du marché inventée et conçu par, et pour, ces multinationales, afin de trouver un consensus au niveau mondial. Afin que tous les pays s’accordent sur une loi, qui régissent la loi du marché de manière équitable, entre tous, et que plus jamais l’homme ne puisse être exploité dans son travail. Tout travail mérite un salaire digne, quelque soit l’endroit du monde d’où il est fait.

Mais devenir un client éclairé dans notre société de consommation est un combat de tous les jours. Car la société de consommation a envahi notre vie et nous harcèle quotidiennement. C’est de la manipulation mentale. Vous sortez dans la rue, votre regard est happé par une publicité. La ville est entièrement couverte de pollution visuelle qui nous rappelle sans arrêt notre devoir de consommateur. Nous nous croyons des êtres libres et nous le revendiquons. Mais nous sommes des esclaves de cette société que l’on nous a imposé. Les hommes libres se sont ces enfants au Népal qui dansent de joie quand la première grosse averse de mousson tombe du ciel. Les adultes, quant à eux, remercient la nature de leur donner une nouvelle fois de plus, ces pluies qui garantissent une bonne récolte. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que nous sommes des millions devant notre poste de télévision devant l’émission « En terre inconnue ». Nous rêvons de cette liberté. Mais nous n’osons pas l’admettre par peur du changement brutal. Parce qu’il faudrait que l’on sorte de notre léthargie, de notre soi-disant confort qui nous a emprisonné.

Les publicitaires le savent bien. Il suffit de voir comment ils appâtent le consommateur. La période des soldes est un bon exemple d’arnaque. Quelques mois, avant le jour des soldes, les marques augmentent leurs prix de 50 %. Comme, c’est la période de Noël, peu de monde s’en rende compte. Arrive le jour tant espéré, que beaucoup de consommateurs fébriles attendent pour faire l’affaire du siècle. Certains, vont même se comporter telles des bêtes féroces, dès l’ouverture des magasins, le jour fatidique du top départ, sautant sur les produits, s’arrachant les vêtements, pour être certain d’avoir « l’affaire de l’année ».  Nigaud de consommateurs, s’ils prenaient le temps de s’informer sur la façon dont les multinationales se servent d’eux, et surtout sur le pouvoir qu’ils ont entre leurs mains s’ils s’unissaient. Ils pourraient retourner la situation.

Cette planète terre qui ne nous appartient pas est une infime particule dans la voie lactée parmi trois cents milliards d’étoiles. Sur notre planète et comme on suppose dans la galaxie, la vie est universelle. Cette vie, repose sur le cycle du carbone, donc, sur l’utilisation de composés à base de carbone.

Pourtant quand on étudie le cycle carbone, les scientifiques ont montré son importance dans la cause du réchauffement climatique. En particulier, deux gaz sont responsables de l’effet de serre, le dioxyde de carbone (CO2) et le méthane (CH4). Or l’homme en utilisant les combustibles fossiles : charbon et pétrole, augmente considérablement la quantité de carbone émis dans l’atmosphère.

À la fin du vingtième siècle, la quantité s’est accrue de manière inconsidérée, créant un déséquilibre au niveau climatique. Sans avoir fait des études scientifiques poussées, chacun est capable de comprendre cette analyse. Il faut vraiment y mettre de la mauvaise volonté, ou avoir des intérêts, qui vont à l’encontre de la protection de l’environnement, pour feindre de ne pas comprendre. Face aux climatosceptiques il faut sans cesse se poser la question : « Qu’est-ce qu’ils ont à perdre dans la non protection de la planète ? »

Les scientifiques, depuis plus de cinquante ans voire plus, tirent la sonnette d’alarme, sur l’état de notre planète. Mais, le profit, l’argent, a rendu sourds les plus riches. Toujours, exploité, gaspillé, détruire les forêts d’Amazonie, ou d’ailleurs, au nom du seul dieu :  le pouvoir de l’argent. L’Abbé Pierre avait écrit en juillet 1960 :

“La Terre ne trompe jamais longtemps : ses avarices, tôt ou tard, écrasent les tentatives de l’individualiste, tout comme ses prodigalités bientôt combles ceux qui la respectent.”

L’individualisme de certains, va entraîner la planète à sa perte, si nous restons inertes, résignés, si même la colère ne nous atteint plus. Nous serons, nous aussi RESPONSABLES. Car, nous sommes les consommateurs de cette société capitaliste. Sans consommateur pas d’acheteur, on achète juste ce dont on a besoin pour vivre aux producteurs locaux. Sans acheteur, pas de production excessive, donc pas besoin de mettre du glyphosate dans les champs pour avoir une surproduction, et ainsi rendre la terre stérile, poreuse, incapable lors de filtrer correctement l’eau lors de grande pluie. Pas de production excessive, pas de mondialisation, donc respect des droits de l’enfant dans le monde entier. Pas de mondialisation, on casse la loi du marché internationale, donc on casse le monopole et le pouvoir de certaines multinationales. Pas de loi du marché internationale, on refait vivre les petits commerçants qui ont été massacrés par les grandes surfaces = JUSTICE SOCIALE et respect de l’environnement. En fait, quand on met bout à bout tout ça, les consommateurs ont un sacré pouvoir entre leurs mains, ils sont capables de faire tomber, à eux seuls, tout le pouvoir capitaliste. Si dans l’équation on retire, le consommateur, la pyramide s’effondre.

Un client éclairé, c’est à dire conscient de ce système capitaliste, va acheter juste ce dont il a besoin pour se nourrir. Il ne tombera pas dans les pièges tendus par les grandes firmes commerciales : les promotions.

Ces promotions qui poussent à acheter toujours plus. Donc il va casser cet engrenage de la surconsommation et ainsi par voie de conséquence du gaspillage. Il respectera l’environnement. Mais son comportement aura des conséquences encore plus importantes dans la chaine de production. Car on n’aura plus besoin d’une agriculture intensive et on respectera un revenu salarial digne pour les agriculteurs. En effet, quand une société comme Intermarché fait une promotion sur une pâte à tartiner au chocolat dont je tairai la marque, elle répercute le prix sur les fruits et légumes. C’est à dire qu’une société comme Intermarché ne perd jamais d’argent, quand elle vend un produit moins cher, elle vend un autre produit plus cher pour rattraper sa perte. C’est toujours sur les produits agricoles qu’elle rattrape sa marge. Donc, les grands perdants des promotions sont les agriculteurs qui vendent ainsi leur produit à perte par rapport aux prix de vente aux consommateurs.

On n’aura plus besoin d’une agriculture intensive car d’une part les agriculteurs pourrait être mieux rémunérés sur l’achat de leur produit, et d’autre part la France étant une terre agricole, elle est en capacité à nourrir toute sa population sur un grand nombre de denrées. A condition que l’on réapprenne à manger selon les saisons. Réapprendre à respecter la nature et la terre, c’est essentiel pour la survie de notre espèce. Les terres agricoles sont tellement polluées en glyphosate que plus rien ne pousse. Ainsi, le sol est devenu beaucoup moins poreux. D’ailleurs, il suffit d’observer cette terre sèche en été et même en hiver qui se craquelle sous nos pieds. Plus rien ne pousse mais il n’y a plus de vie dans cette terre. Or nos anciens cultivateurs quand ils laissaient une terre en jachère, ils savaient que c’était justement pour qu’elle revive et que toutes ces « dites »mauvaises herbes que l’on cherche à éliminer, redonne du tonus et de l’énergie à cette terre. Afin que la production suivante se nourrisse des nutriments naturels nécessaires à sa croissance. Mais il faut laisser la nature faire et ne pas vouloir précipiter les choses. Ne pas vouloir en demander plus qu’elle ne peut produire. Sinon la nature n’en peut plus, elle est, comme nous, elle ne peut plus faire son travail. Et on en subit les conséquences : manque de vitamines dans l’alimentation qui s’appauvrit de plus en plus, inondation en cas de pluie abondante. Et avec le réchauffement climatique, nous allons avoir ces phénomènes de pluie abondante de plus en plus importantes. Nous en avons l’expérience en 2016 et cette année en 2018.

S’il n’y a plus de surconsommation, que le client achète intelligemment ses produits c’est-à-dire qu’il achète les produits locaux. On réduit les trajets entre le fabriquant ou l’exploitant agricole et le consommateur. Donc on économise en carburant. On réduit les émissions d’énergie carbone. Bien évidemment, tous les produits ne peuvent pas être fabriqué ou cultivé localement, il faudra toujours en importer de pays étranger. Mais on réduit énormément les importations. Et on préserve ainsi notre planète bleue avec ses mers et ses océans. En effet, les importations se font pour la plus grande partie par voie maritime. Ce qui déséquilibre énormément l’écosystème marin. Car les bateaux ne transportent pas que des marchandises. En dessous de leur coque se collent des algues qui viennent déséquilibrer la faune aquatique des autres océans et mers que les bateaux traversent. De plus, ces bateaux dégazent en mer et polluent les océans de produits pétroliers. Il faut savoir qu’avec toute la pollution que l’homme a engendré avec la surconsommation. Il a réussi à créer en pleine mer un continent de déchets de plastiques, de détritus, en tout genre. Des animaux viennent périr sur ce continent. Ainsi L’homme peut se vanter d’avoir tué et éliminé définitivement des tas d’espèces animales que l’on ne reverra plus sur notre planète. Alors des fondations caritatives animales comme la fondation Brigitte Bardot devrait lutter contre ce système de mondialisation capitaliste se serait plus logique que de soutenir un parti comme le front national qui s’inscrit dans ce monde capitaliste. 

Si on réduit les importations nécessaires on casse la loi de l’offre et de la demande. C’est-à-dire que s’il n’y a plus de demande, il ne peut plus y avoir d’offre. Les firmes commerciales n’ont pas intérêt à importer des produits qu’elles ne vendront pas, si le client n’achète plus. Donc on casse le système de mondialisation. Certains biens pensants vous diront : « Si on n’importe plus dans les pays en voie de développement comme en Inde, par exemple, on appauvrit ces pays qui ont le droit à la modernisation comme nous. » Attention à ces propos fallacieux, car les multinationales en Inde exploitent une main d’œuvre à des prix défiant toute concurrence. Si ces multinationales trouvent un pays où ils peuvent payer le prix du travail encore moins cher, ils ne se privent pas pour délocaliser sans culpabilité face à ces pauvres ouvriers esclaves qu’ils exploitent dans des conditions inhumaines.

Si on détruit ce système de mondialisation, il faudra que les Nations Unis s’emparent rapidement de cette problématique, pour remplacer cette loi du marché inventée et conçu par, et pour, ces multinationales, afin de trouver un consensus au niveau mondial. Afin que tous les pays s’accordent sur une loi, qui régissent la loi du marché de manière équitable, entre tous, et que plus jamais l’homme ne puisse être exploité dans son travail. Tout travail mérite un salaire digne, quelque soit l’endroit du monde d’où il est fait.

Mais devenir un client éclairé dans notre société de consommation est un combat de tous les jours. Car la société de consommation a envahi notre vie et nous harcèle quotidiennement. C’est de la manipulation mentale. Vous sortez dans la rue, votre regard est happé par une publicité. La ville est entièrement couverte de pollution visuelle qui nous rappelle sans arrêt notre devoir de consommateur. Nous nous croyons des êtres libres et nous le revendiquons. Mais nous sommes des esclaves de cette société que l’on nous a imposé. Les hommes libres se sont ces enfants au Népal qui dansent de joie quand la première grosse averse de mousson tombe du ciel. Les adultes, quant à eux, remercient la nature de leur donner une nouvelle fois de plus, ces pluies qui garantissent une bonne récolte. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que nous sommes des millions devant notre poste de télévision devant l’émission « En terre inconnue ». Nous rêvons de cette liberté. Mais nous n’osons pas l’admettre par peur du changement brutal. Parce qu’il faudrait que l’on sorte de notre léthargie, de notre soi-disant confort qui nous a emprisonné.

Les publicitaires le savent bien. Il suffit de voir comment ils appâtent le consommateur. La période des soldes est un bon exemple d’arnaque. Quelques mois, avant le jour des soldes, les marques augmentent leurs prix de 50 %. Comme, c’est la période de Noël, peu de monde s’en rende compte. Arrive le jour tant espéré, que beaucoup de consommateurs fébriles attendent pour faire l’affaire du siècle. Certains, vont même se comporter telles des bêtes féroces, dès l’ouverture des magasins, le jour fatidique du top départ, sautant sur les produits, s’arrachant les vêtements, pour être certain d’avoir « l’affaire de l’année ».  Nigaud de consommateurs, s’ils prenaient le temps de s’informer sur la façon dont les multinationales se servent d’eux, et surtout sur le pouvoir qu’ils ont entre leurs mains s’ils s’unissaient. Ils pourraient retourner la situation.

 

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