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Jan 17 2020

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L’Amour – Chris Voulzy

  • Durant son voyage, il a rencontré sur sa route, non pas la vieille idylle mais l’idole des jeunes qui au fil du temps et au fil du Nil est devenue la reine de toute, l’Amour, qui se, lit dit le coeur avec un grand A où sur la carte de son corps il en a fait sa capitale.
    Une vie en majuscule, mais pas en pointillé, dans un nid douillet mais sans David, où chaque intention s’affiche en attention, parce que l’Amour oui se vit et non sévit sur la compagnie love Airlines en classe affaires pour en corps s’envoyer en l’air avec le coeur à faire coucher les étoiles.
    Voilà pour l’intro mais dans le détail c’est encore plus beau.

Elle est apparue de ses plus beaux apparats, qui de ses parements sans pareils font ressortir sa vraie mine naturelle sans les faux traits de Sabine Paturelle,
Elle s’avança jusqu’à lui comme une petite bombe en grandes pompes. Elle est à la croisée de destins, entre Lisa Minelli et Alyssa Milano, une escale milanaise à la scala de milan une gitane mais pas gitano, symbole d’un Benvenuti a la felicita, un chant d’amour au son de la dolce vita et du dolce gusto, porté à son coeur de Bohème que les mots aiment mais que sa bouche ne connait ni des lèvres ni des dents. A la recherche de sa bonne heure, elle voit une vie en prose, à l’eau de vie de roses, ne se saoulant pas de sûres crises mais de surprises. Ces destins ne sont pas les siens alors elle s’accroche à ses desseins. La fée est aux aguets, à quai, elle attend sa clochette, la Belle espérant son beau, pas son clochard, pas un belitre mais son bellâtre.

Elle rêve d’une relation exclusive sans exclusion, un amour passionnel, pas rationnel, de l’émulsion faut que ça fuse, de la combustion faut que ca pulse, se touche sans effusions ni contusions. Elle ne veut plus de ces cons venus, qui en parvenu sont parvenus en convaincus inconvenants, sur un concerto déconcertant à finir de concert en cons vaincus sur une déconvenue. Car à s’adonner au bourreau des moeurs, qui cultive son coeur et laboure la belle finit abonnée au bureau des pleurs elle ne veut plus de ces paroles de marivaudage qui finissent en actes de mari volage.

Meme si les années ont sur son coeur, défait l’effet de ses traits elles sécrètent sur son corps suranné les faits d’un nouveau bonheur, car si elle se ride ou qu’il s’érode c’est la même eau qui coule, celle du temps.
Dans la course à l’intimité ce qu’elle veut, c’est le grand prix. Lui, des jours de tonnerre, des nuits de coup de foudre sans éclairs, en clair le championnat du monde des pilotes mais pas des cons-scruteurs.
Elle est carossée comme une F1, son chassis se délivre à la manière d’un livre , où les yeux se consument à chaque page comme une histoire sans fin.

Au sein de son écurie, elle s’affiche en égérie du dernier modèle sorti, entré comme la première de sa génération. C’est une hybride, qui se débride pour enflammer de son corps électrique les sens du bonheur carburant au super. Il sait que ce genre là, ça ne se domine pas car elle est nerveuse et dynamique, ça s’apprivoise. Il a fallu être sans détour au poste, des tours de piste, des tours d’essai, des essais libres, des arrêts au stand en stand by stop mais à vouloir trop vite courir le circuit le court-circuit n’est jamais très loin.

Viser la pôle position est une ambition mais étant le seul à concourir sans concurrent, le rang n’est pas une obligation. Mais si contrairement à lui, elle ne perd jamais la tête et les pédales, la belle s’emploie toujours sur la bête, et finit sur un rale. Sur l’asphalte amoureux, il s’affale, elle s’affole car la piste n’est jamais rectiligne et à ses magnifiques courbes il s’aligne mais courant, à contre – courant, de sens en contre – sens, du point génial au point final, le drapeau finit toujours par damer le pion à sa dame car de ses phares chics à ses pares-chocs, de ses délits chics, en des lots chocs,

Sous ses seins cirés se repose le Saint sireoù ses reins à mirer son Saint siège, assassine le sain d’esprit. Un corset au corps sain, de ses dessous, sans dessus, est le cri juste de ses reins elle le laisse, avec sa robe rutilée comme une jeune première, mutilé comme un jeune dernier.

Oui, l’Amour est un parcours, un tour du monde qui s’écrit aux mains d’argent et finit sur un livre d’or.

Derniers conseils à venir, pour tenir en éveil : Avant que dans cette course pour la vie, le souffle s’essouffle et dans cette course contre la fin avec la mort aux trousses, profitez de chaque jour comme si c’est le premier.

Embrasez les jours avant que la nuit vous embrase, baisez la vie avant que la mort ne vous baise.

Car c’est là, où l’Amour se terre, dans leurs yeux que se contemple, et qu’on comprend dans ce temple qu’on appelle dictionnaire, qu’au mot Amour, on ne pourrait trouver mieux.

Carpe diem !

©

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Brahim Boumedien
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“Le temps s’en va, le temps s’en va, Madame,
Las ! Le temps non ; mais nous, nous en allons et tôt serons étendus sous la lame
Pour ce, aimez-moi cependant qu’êtes belle” ! disait l’immense Ronsard !
Alors, oui : “carpe diem” ! Merci, pour ce généreux partage !

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OberLenon
Membre
OberLenon

Remarquable. L’entendre interpréter doit être fascinant

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