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Oct 16 2019

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…Là-bas… Demeure d’Yze – Delloly

Série Vingt ans 

 Dix ans à Vous effacer ((A)
Dix janvier Parisien (B)

Douze Ans… d’un Hiver ((C) 
♥ Là bas…  Demeure d’Yze (D) 
 Ô.. Quinze Ans (E) 
A Paris…long du Hasard (F) 
Traces d’un Temps (G) 
Mon Dieu… Dix-huit ans (I) 
Course au vent (I) 
Vingt Ans…sous la brume (J) 

La Demeure d’Yze manque à ce regard triste
détenant la clef à Vous rejoindre au Pays
nuit de ces rêves, où chacun était l’artiste
loin de Paris et de son dormant gazouillis
loin des moments trahis se noyant en la Seine
loin des sorties bla-bla, de leur mise-en-scène,
dans un jardin au bord de la Creuse essayiste

La Demeure d’Yze manque à ce regard triste
de toutes ses fantaisies, ses joies et ses larmes
de ses rendez-vous, et ce tableau d’artiste
que chacun rendait d’une envie, moment de charme,
pour plaire, coloriser les soirs côté sobre,
nourrissant l’espace et le jardin de parfums
pour que Paris jalouse ces rêves séraphins

La Demeure d’Yze, là-bas, au bord de Creuse, 
pleure : il le ressent, Parisien apatride,
comme déshabillé de la lumière jarreuse
depuis ce Dix janvier au sentiment hybride ;
songes nocturnes se plaisent de mélodies,
songes diurnes se récitent de monodies,
il ne sait plus comment caresser le vent d’Yze

Là-bas… Demeure d’Yze meurt sur le tableau
peint et repeint de ces passages parisiens
dessiné de parents d’un amour au château
plaisant aux petits-enfants jouant au jardin ;
et Vous qui avez quitté ce beau Monde étrange
dormant depuis un Dix janvier blanc de louange,
ne pouvez aider ce frère à recouvrer l’âme…

Là-bas au Québec, s’étend un verglas cubiste
plongeant le Pays au froid glacial de l’opprobre ;
là ! ce matin parisien souffle un doux vent d’Yze
réveillant limbes de souvenirs de la Dame…!

..

Oli©…Là-Bas… Demeure d’Yze
©(P)– 10/01/98 …. à Francis Jr, mon frère (12)

du livre « …Itinéraire d’un Calvaire”

6+

Composer une sonate de voyelles et de consonnes au fond d’une barque sans toucher rive,…. ! Parfois il me semble y arriver, d’autres non ! mais toujours, je tente de laisser un horizon où l’espérance se ressent ! Pourquoi écrire à maudire l’univers sans fenêtre ! Souvent l’on oublie que des lecteurs existent de l’autre côté du miroir pour vivre un peu autrement, voire rêver ….

http://olidelab.over-blog.com/

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