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Jan 07 2019

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…ce Vent, parfois.. – Delloly

Où êtes-vous mon Frère en cette heur
loin du froid abonné fond de ce cœur ;
déjà neuf mois que je reste sans nouvelles
certes il n’est guère possible d’en recevoir
Vous qui demeurez allongé dans le noir
loin de ribambelle de femmes juste « belles »

Je suis ce Vent parfois glissant long de Seine
scrutant vague de votre âme de sa peine
s’arrêtant auprès de Gent vaguant souvenir
d’un regard oublié de son Temps d’avant
d’un espoir chuchoté d’Amour relaxant
repoussant l’angoisse de son périr

Où êtes-vous mon frère en ce Paris
loin du froid brisant Tout ce qui me sourit ;
tant de jours à vivre l’absence du mot
tant d’heures à vivre encore loin du plaisir
d’un son même juste un son à périr
colère et mort témoignant un avenir sot

 

 

 

Je suis ce Vent parfois flânant long de Quai
survolant mots, livres attendant l’invité
donnant raison à l’âme de vivre encor
loin de la pensée à Vous savoir enfui
de ce Monde jusques à périr de l’ennui
je suis un Vent recherchant le Nombre d’Or

Où êtes-vous mon frère en ces limbes
à naviguer du parfum de quelques timbres ;
du Temps où tous Trois nous nous amusions
avec amis ou sans, à réécrire l’espoir
ici, ailleurs, loin des habitudes du soir
de nos cœurs de l’Espérance et de raisons

Je suis ce Vent qui me tourmente au
soir comme matin frissonnant la peau
du manque de ce parfum d’un frère
résurgeant souvenirs croisant les songes
comme pour confondre légendes et mensonges
et poser vos mots de Paix, long de ma Terre

Où êtes-vous mon frère Vous ai perdu
en page de livre que vous avez conçu ;
Ai modifié l’orbe de la Vie pour survivre
d’un fil d’Ariane d’une mémoire fragile
offrant la Vie aux vôtres moment gracile
de nos vents de l’Espérance pour en vivre

Je suis ce Vent qui ne Vous oublie
de ce Temps où nous dansions la Vie….

 

Oli ©…ce Vent, parfois..
©(P)-19/09/85 à Francis jr

apostrophe- du livre « …Itinéraire d’un Calvaire »

 

7+

Composer une sonate de voyelles et de consonnes au fond d’une barque sans toucher rive,…. ! Parfois il me semble y arriver, d’autres non ! mais toujours, je tente de laisser un horizon où l’espérance se ressent ! Pourquoi écrire à maudire l’univers sans fenêtre ! Souvent l’on oublie que des lecteurs existent de l’autre côté du miroir pour vivre un peu autrement, voire rêver ….

http://olidelab.over-blog.com/

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Frath75
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Frath75

« Je suis ce vent qui ne Vous oublie »
C est magnifique…que d émotions
Merci
Françoise

Fattoum Abidi
Membre
Fattoum Abidi

Bonsoir Oli j’ai lu votre poème avec tant d’émotions. Que l’âme de votre frère chéri repose en paix . Je sais ça vous fait beaucoup de maux . Mais c’est le destin humain. Qui est fatal. Et qu’on ne peut rien faire. Votre poème se termine avec l’espérance sifflée par vos vents mutuels et fraternels.
Mes meilleurs vœux encore une fois pour cette année 2019
Douce nuit
Mes amitiés
Fattoum.

Béatrice Montagnac
Membre

Bonsoir Delloly un sublime écrit bravo

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