Août 16 2017

MON DIEU EXPLIQUEZ MOI LES HOMMES. Anne Cailloux

Mon Dieu écoute-moi et surtout regarde-moi, il me manque quelque chose, tu  as oublié  quoi le jour ou tu m’as créé ?

–Je suis là mon enfant, je t’écoute mais, heu je ne vois pas de prima bord.

Allez, viens on va faire la révision, que je regarde sous ton capot.

–Heu, tu regardes pas sous mes jupes, juste sous mon capot!

–Je te connais, je t’ai créé.

–Oui mais je faisais 46 cm et maintenant, 1,70m et des formes qui ont évolué et moi, depuis je connais les hommes et je me méfie.

–C’est vrai que…

–Allez mets toi au boulot, pas envie de batifoler surtout avec dieu, je ne veux pas avoir toutes les saintes à mes fesses. Après, j’ai des comptes à régler avec toi.. tu m’as pris plus que de raison, mais c’est une autre histoire.

–Bon… voyons voir ta fiche technique…tiens tiens, quant tu es née il me semble que tu devais me rejoindre direct, mais tu as été ondoyée et cela t’a fait réagir au quart de tour.

–Tu crois quoi je vais souffrir pour sortir du ventre de maman et que je vais partir direct..Ha non.. j’y suis j’y reste, bon après va y, travail pour une fois, je t’écoute, je suis toute ouïe !

–OK OK .. Tu as, un drôle de caractère quand même, j’ai forcé sur la dose il me semble..Mais il est un peu tard pour en enlever. Ton caractère et forgé dans ton âme.. bon je n’ai rien dit, ne me regarde pas comme ça.

Après, je t’ai fait des neurones, plus que la normale, mais ne les oublies pas quant tu sors. Le problème c’est un peu ça aussi, tu en as pas mal et tu déchiffres beaucoup de choses, tu as beaucoup de perspicacités.

–Si tu n’avais pas fait les gens si tordus je n’aurais pas besoin de perspicacité !

–Disons qu’ils ont évolué.  Après, je t’ai donné également les capacités d’apprendre et l’envie, ce que tu as fait, de plus tu es autodidacte, bravo mademoiselle.

–Pas de salamalec, ça ne marche pas avec moi mon Dieu Vas-y, je n’ai pas trop le temps, si ça se trouve l’homme de ma vis va m’attendre !

–L’homme de ta vie c’est moi.Tu veux que chronos viennent de faire cadeau de quelques heures ? il ne doit pas être loin, je l’ai vu discuter avec Éole !

–Alors lui, qu’il reste où il est, j’ai l’impression qu’il diminue mes heures !! Pour être l’homme de ma vie, il faudrait que tu sois plus palpable.

–Tu es un drôle de phénomène toi.

–Mais c’est ce que je te dis !!!! Arrange-moi cela !

–Attends on n’a pas fini. Après, Je t’ai jeté une pointe d’humour.

–Oui, merci, grâce à elle je suis encore de ce monde, là, je te remercie.

–Par contre là, pas bon !

–Quoi pas bon ?

–Un peut trop de …

–De quoi, va-y parle, nom de Dieu !  Cest mes fesses..

–Tu es de ses expressions pour m’appeler ! Bon je passe la-dessus. Tu es hypersensible, un max et là , ce n’est pas moi, j’en avais pas mis autant, mais les événements de la vie font que.. .

–Oui, je sais et comme disait de Gaulle, c’est la chienlit.

–Ce n’est même pas lui qui a dit ça !

–Ce n’est pas de Gaulle qui as dit cela ?

–Non non ma belle, ne me fais pas bifurquer sur ce chemin, car alors là, il y en a pour la fin des temps, même Chronos ne pourra rien pour moi. Bon, je continue, Oui un peu trop de sensibilité, faut te durcir !

–Toi aussi… faut te durcir.. non je plaisante mince. Il ne fallait pas me donne autant d’humour !

–Je ne relève pas.. mais j’aime ton humour. Après le physique, là, je pense que je n’ai rien oublié. Je prends même plaisir à voir mon œuvre. Vu le regard des hommes sur toi.

–Ha parce que tu crois c’est un avantage !! ils me drague pour mes formes, mon sourire diabolique ou le reste ?

–Et puis, tu as des yeux étranges, ils ne sont pas de moi !

–Non un de tes disciples et venu jeter son grain de sable dedans, ne reconnais-tu pas son œuvre ! Moi, je dis que si tu n’avais pas fait le malin, on en serait pas là.

–Oh que si je reconnais sa palette de couleurs et de douleurs.. Tu as croisé sa route et tu lui as donné une leçon.. tu es revenu d’où on ne revient pas. Je compte sur mes doigts les personnes qui sont revenus de la bas..

–Tu te fais agée mon Dieu, tu deviens nostalgique. Tu as fait les hommes comme le 8 éternel, en recherche perpétuelle, bon pas tous, je le reconnais, tu m’as offert un ange, mais tu l’as rappelé à toi, pas cool ça. Explique-moi les hommes mon dieu.

–Ha les hommes.. il y a c’est vrai, des conquistadors, des pirates, des mercenaires de l’amour, avide de sensations nouvelles, ils se diront éternellement, suis-je encore appétissant et il leur faudra de nouvelles sensations, mais ils aimeront leurs compagnes et les écarts n’auront qu’une importance physique. Cela, sont nombreux, mais les femmes sont pareilles moins nombreuses peut-être. Mais l’attirance de l’autre, reste à vie et nous sommes avides de sensations nouvelles. Je crois que vous les humains, êtes attiré par tout ce qui est nouveau. Hommes ou femmes, tous attirés, certains par curiosité, d’autres par besoin, par envie, par amour. Dans chaque église il y a quelque chose qui cloche. Anne, ne me cherche pas dehors, je suis dans toi !

–Tu me redonnes le sourire, je comprends certaines choses.

–Quoi donc mon enfant ?

–Quand j’étais avec mon amoureux et qu’il me disait : Ha mon Dieu que c’est bon…

–Oui mais cela n’est pas considéré comme une demande ! Pour en revenir à toi, il te faut moins de sensibilité et moins de neurones. En gros, ne te pose pas autant de questions et ne cherche pas à développer le sujet.

–Ne pas développer le sujet ? C’est bien dommage..

–Tu arrive à me faire sourire sœur Anne.

–Ne vois-je rien venir… Je vais attendre puisque tu es en moi.

Ainsi-soit-nous..

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Août 16 2017

Un trio qui joue doux tiento ! _ ILEF SMAOUI _

Le soleil le vent et la mer
Un trio hors pair
Le soleil est là et il est fier
Le vent content d’être super
La mer aime cet air
Et moi tellement inspirée j’écris quelques vers

Le vent la mer le soleil 
Un trio sans pareil
Le vent met la fraicheur en réveil
Le soleil aime cet air s’émerveille
La mer sommeille
Et moi je frissonne de la tête aux orteils

La mer le soleil et le vent
Un trio émouvant
La mer lance chant rêvant
Le soleil est si vivant
Et moi éblouie mon cœur bat danse mouvant

Soleil mer vent quels merveilleux atours
Ô soleil je t’énamoure
Ô la mer je te savoure 
Vent j’aime ta bravoure
Ce trio son baume court
Dans les veines telles pétales en velours

L’image contient peut-être : 1 personne, océan, plage, ciel, enfant, eau, plein air et nature
 
 

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Août 16 2017

Présence de Régina Augusto

Présence

Sous le vent chaud d’été je marche à pas léger
Je sens à mes côtés Ton âme m’accompagner,
Chaque pas que je fais dans ce monde imparfait
Tu me guide je le sais, et tu l’as toujours fait.

Et j’écoute ta voix là tout au fond de moi
Oui moi je crois en toi car tu es tout pour moi,
Et dans mes souvenirs je cherche à retrouver
Ton amour et tes rires qui m’ont tant fait vibrer.

Je crois voir ton sourire au reflet du miroir
Je la sens m’envahir ta présence, le soir,
Si je te vois marcher le long de la rivière
Je le sens ton baiser et tout redevient clair.

Et chaque jour qui passe moi je sens ta présence
Elle me porte et m’enlace, j’ignore ton absence,
La force de l’amour que tu m’as tant donné
Remplit encore mes jours tu restes à mes côtés.

Regina Augusto Auteure.
Texte protégé.

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Août 16 2017

Souvenir de l’Homme – Krystin Vesterälen

Souvenir quand tu nous tiens

Enivrant les rêves,

Arrêtant le temps,

De ton regard vers le passé.

Pas à pas sur le chemin

Tu serais les expériences,

Entremêlées de réflexions,

Joyeuseté serait ton nom,

Prudence serait ton vécu,

Etude serait ton passé,

Espoir serait ton futur.

 

© Krystin Vesterälen – 15 août 2017

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Août 16 2017

L’aquarelle – Krystin Vesterälen

Les voiles blanches

Posées sur la mer diaphane

Epinglées sur la toile

Eclairent les coques.

 

Le soleil joue de ses rayons

Où le creux de la vague

Entré en lui-même

Devient ombre.

 

L’aquillon gonfle les voilures

Les mats se dressent

Fiers de leur résistance

S’épanche le zéphyr.

 

En traits noirs

Volent en V les oiseaux

Compagnons de voyage

Chantent le vent.

 

© Krystin Vesterälen – 05 août 2017

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Août 16 2017

Boubou et Bouboue – Michel Laboureau

 

Il était une fois Boubou de France et Bouboue  de Madagascar qui se connurent à Facebook et y devinrent amis rapidement , Lui à 73ans et Elle à 65ans.

Ils voulaient refaire leurs vies ensembles mais Lui a un problème familial de son co^té du^ à sa curatelle du^e à 2 erreurs sentimentales passées en 2014 et 2015.

Ils furent assez rapidement Amants et ne se quittaient pas de la journée tant ils étaient amoureux l’un de l’autre.

Ai toujours faim de toi

sans fin !

J’en reste coi,

tel est mon destin,

enfin !

C’est ainsi que deux personnes a^gées s’aimèrent et s’aimaient jusqu’à la fin des temps !

Amen !

 

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Août 16 2017

Chat Pitre 2 – Dany Delcroix

Maya La Belle

Je suis toute petite, je m’appelle Maya

Je regarde le miroir, passe la glace sans tain,

Réfléchis et hésite…mais oui !! je suis un chat !!

C’est sûr je dois y croire, c’est sûr je suis félin !!

Je file dans le tiroir sous les pulls Angora

L’épaisseur de la laine m’englobe toute entière,

Moi la jolie Korat pas plus grosse qu’un rat,

Je serais minuscule sans cette fourrure altière !

Je prends de l’embonpoint et me voilà énorme,

Mais tout à une fin, il faut reprendre forme !

Et me débarrasser de tous ces accessoires,

Sinon je suis coincée au fond de ce tiroir.

Il me faut donc trouver un autre stratagème,

Pour paraître musclée sans en avoir la gène .

Je regarde le miroir et puis je réfléchis..

Un miroir grossissant, si je reste devant lui ?

Cela est illusoire mais ainsi je grossis ..

Mais tout a une fin j’en ai marre, je m’enfuis..

Ma taille est un problème ? tant pis je prends le risque !

Je fournirai aux autres une loupe s’il le faut…

Ils me verront tout autre même parfois chameau !

Point d’interrogation, parenthèses, astérisques***

 

©Dany

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Août 16 2017

Un voyage de port en port – Lazhar Djaballah.

Un voyage de port en port.

Je prends ma valise,
Je voyage et j’explore
Je quitte mes oasis.
Je prends le moyen de transport
Avec des liasses de devises.
J’arrive au port
J’ai mon passeport,je suis à bord
Je pars sur Venise.
Je visite encor
En Italie,la tour de Bise.
Puis le pays des matadors.
Et je mets vers les Marquises.
Ces îles trésors.
Où la mer et la brise
Le luxe et le confort
S’immortalisent.
La faune et la flore
Ont de l’emprise
Sur mon âmes et mon corps.
Dès que j’avise
Les Norvégiens fjords,
Les glaciers,les banquises
J’ai des frissons au corp.
Le froid m’enlise.
Je quitte le nord.
Je m’embarque pour une nouvelle reprise.
Vers la chine et ses trésors.
O ! Quelle évolution acquise.
J’admire sa muraille et ses forts
Je flâne à ma guise.
À Shanghai en est,Pékin au nord.
Certes, son rêve se matérialise.
L’Iran et son tapis persan et le tchador.
La Turquie qui m’a fait surprise.
Enfin,je prie Dieu et je l’implore
Dans trois mosquées qui symbolisent
L’islam et le décorent
Mecque,Médine, Jérusalem qui se martyrise.
J’accède à l’Égypte par Said port.
Je visite les pyramides de gize
Je rencontre ses artistes ténors.
Finalement,à travers Tuniz.
Je rentre chez moi, à bord
D’une belle Mercedes métallisée grise.
Sur le capo, je mets notre drapeau tricolor.
Le vert,le blanc et le rouge qui symbolisent
La paix,la fertilité et le sang des morts
Dont les âmes pérennisent.
Je voyage et j’explore
Et je retourne aux oasis.
Lazhar ben Djaballah.
Touggourt.Algérie.
16/08/2017.

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Août 16 2017

Douceur des mots – Eric de la Brume

Douceur des mots, je voudrais
qu’ils soient comme du velours,
te les déposer comme une caresse,
un effleurement verbal.

Douceur des mots,
Je voudrais avec eux
te faire ressentir le trésor
que mon cœur voudrait t’offrir

je voudrais qu’ils recouvrent tant de choses,
qu’ils t’arrivent à l’oreille
comme une musique suave,
Qu’ils te pénètrent les sens.

Douceur des mots
je voudrais te faire ressentir
leur volupté, leur intensité,
Qu’ils t’enveloppent de tendresse.

Douceur des mots, si je pouvais
te faire ressentir et comprendre
la beauté d’un sentiment
en prononçant ceux-ci avec amour.

Je voudrais pouvoir
Les faire danser autour de toi
Tournoyer et virevolter
Jusqu’à l’enivrement.

Qu’ils te pénètrent
l’âme et l’esprit.
Ils sont à toi,
ils sont pour toi!

Titre : Natou la Muse
Texte : Eric de la Brume

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Août 16 2017

Dans le silence de la nuit – Fattoum Abidi

 

Dans le silence de la nuit

 

Dans le silence de la nuit l’étoile parle à la lune,

Les oiseaux sont perchés entre les bras des arbres,

Embellis et cajolés par le chant de la rivière,

Les tourtereaux dansent en cerceau un bonheur ultime.

 

Dans le silence de la nuit  la plume griffonne

Sa mélodie solitaire, l’été  siffle

Sa chaleur brûlante, elle cuit les tripes des silhouettes,

Et près  de la braise brûlante circule la sueur modératrice.

 

La température  ambulante  proteste  contre,

Le feu de l’été, le changement climatique

Son lourd et brûlant corps pèse

Fort  sur les silhouettes des âmes fragiles.

 

Dans le silence de la nuit,

La musique de la guitare accompagne

Une plume amoureuse

De sa muse inspiratrice et fertile.

 

Les yeux de la nuit regardent

Passer le temps pressé, la lune,

Contemple les  branches pieuses,

Des arbres amoureux du silence.

 

Le corps se déshabille de ses vêtements qui transpirent

D’une chaleur caniculaire, les objets de la maison observent

Leur maîtresse peindre une toile, ses couleurs primaires

Font appel  à leurs couleurs secondaires pour faire une merveille.

© Fattoum Abidi

16.8.2017.

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Août 15 2017

Pagaille sanitaire – Khadija Elbahar

PAGAILLE SANITAIRE!!!!
deux femmes a la réception
maman et fillette de seize ans…
en face l’homme a une grande bouche
une moustache dégoûtante…
un garçon malade de douze ans …
plié en deux de visage blême….
à tour de rôle……..
c’est la réponse des gens …
à bonté divine…..s’adressant…
à un être qui attend un parfait deuil..
le rasoir est revenue…..
pour fixer les yeux et négocier…
avec un état critique…
face au petits genoux…
a un petit soulèvement de jupe…
au suivant mais la radio coûte cher…
qu’allons nous faire …
pose la question la maman…
le rasoir a répondu…
qu’il suffit d’envoyer la petite ….
pour se dire l’important..
.le petit est retenu …d’un état indiscutable..
la petite a rendu-vous avec l’hyène..
pour négocier le prix….
même que l’association qui va payée…
d’abord il faut donner la corruption….
au chef de la pagaille….
pour sauver une âme innocente…
en mouvent sa chaise…
ferma le bureau a clé;pour dévorer…
….le petit corps….et vomir les frustrations…
pour elle c’est de payer la taxe…
dans un Etablissement de pitié…
et venons le soir…
pour témoigner la transformation..
d’un hôpital public …à la pagaille..
les clients …les masculins de l’Établissement
le produit …les corps jeunes blessés…
sans pitié ça se fait…..
l’agression des intimités…..le témoignage..
sombre et muet…….
dans la forêt publique…..;
qui contient des hyènes et quelque bêtes…
se déguisant sous le masque humain…
la pauvre avec des larmes est partie…
un essayage de nettoyage ….sa jupe noire
quelque chose de visqueux…
sur laquelle a….
et a une cicatrice au fond….
l’accompagnera durant sa vie….
les hyènes n’oublierons jamais…
de … sur les roses…et les fleurs..
signature de cru alité….
sans morale ses bêtes sont affamées…
au victimes pauvres dans un pays blessé..
une pagaille très grande et très ouverte…
ouvrez vos poches et donner…
la corruption tout est bon
sinon la fin du queue ou a jamais!!!!!!!
le 22/07/2016
les droits sont réservés

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Août 15 2017

Le café du matin – Francine Béteille

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Août 15 2017

Les Chats Pitres – Dany Delcroix

Les Chats Pitres

Les chats comme tous les soirs ont mis leurs complets noirs

Tous les chats distingués, Mistigris du quartier

Ont mis comme par magie en cette nuit étoilée

Des paillettes dans leurs yeux qui permettent de les voir.

Juchés en haut des toits, faisant les funambules,

Pupilles rivées au ciel, ils ronronnent à la lune.

De l’astre lumineux ils voudraient s’emparer,

Elle deviendrait ballon pour ces foutus minets.

La lune a tout compris et elle devient croissant,

Les chats ont réagi, elle sera boomerang

Et si elle se dérobe et puis qu’elle s’aplatit

Ils en feront un disque et joueront au frisbee.

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Août 15 2017

J’etais à Vous – Anne Cailloux

Je vous ai cherché depuis la nuit des tant et des temps.

J’ai ouï un jour votre voix

 Elle s’est déversée sur mes chairs comme une ondée

J’ai bu à cette source, pour abreuver

Le désert qui habitait mon corps.

Vos mots tournent sans cesse dans ma tête

Comme un tourbillon d’hiver

Qui emporte tout sur son passage.

Je couds vos désirs dans mon cœur

Pour ne pas qu’ils s’échappent .

Je vous ai cherché la nuit pour apaiser mon souffle

Tel que le ferait Hypnos ;

Je vous ai deviné il y a bien longtemps

j’étais  déjà à vous et je ne le savais pas.

 

©2017/08 -Anne Cailloux

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Août 15 2017

Quand les pinceaux de la nature se rassemblent c’est un superbe tableau qui nous comble ! – ILEF SMAOUI

Voilà madame la pluie qui arrive
Et tout le tableau naturel l’avive
La mer super calme s’enjolive 
Et j’ai cru que le soleil s’esquive

Mon cœur se réjouit de la pluie mais il adore
Le soleil qui scintille et mes cheveux les dore
Le soleil qui crée la joie et dans tout mon être l’éclore
Le soleil qui brille et toute la froideur l’endort

Cœur crie : Il est où le soleil il est où ?
Un rayon chuchote à mon oreille : Il est là le soleil il est partout
Une grande émotion rougit mes joues
Je savais que le soleil ne laissera pas ce tableau dépourvu de bijou

Qu’il est bon de nager et bronzer sous le soleil et la pluie
On a envie de ne pas bouger de rester là jusqu’à la nuit
Tellement la sensation est profonde elle est fort inouïe

On dirait que la toile naturelle se complète
Elle est indescriptible la beauté qu’elle reflète
Une fascination qui ne pourra être obsolète

L’image contient peut-être : 1 personne, debout, piscine, plein air et eau

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Août 15 2017

Mémoires, pages 28 à 29 / 311, par Dominique Capo

Quoiqu’il en soit, il ne nous a jamais accompagné jamais aux courses. Il ne nous a jamais escorté dans n’importe quelle sortie familiale du reste. Il a été très rare que mon père vienne avec nous au cinéma ou pour se promener en ville. Étant un gros fumeur, il ne supportait pas les lieux où sa liberté de consommer du tabac – environ deux paquets quotidiens – était restreinte. Ou alors, il nous quittait tous les quart-d’heure afin de s’enfiler sa dose de nicotine. C’était donc une situation plutôt gênante quand nous étions au cinéma, au restaurant, au musée, etc. Non pas que nous nous rendions dans tous ces lieux fréquemment, mais cela nous arrivait de temps en temps. Et c’était toujours toute une histoire, toute une organisation à mettre en place du fait de la dépendance de mon père au tabac.

D’un autre coté, c’était un prétexte supplémentaire pour ne pas aller avec nous. Et heureusement dans un sens que mes grands-parents maternels ont été friands de ces expéditions. Ils l’ont toujours été, d’aussi loin que je me souvienne. Et ma mère s’y est sentie moins seule. Elle pour qui ce n’était pas non plus un motif de contentement, leur compagnie a compensé les affres de leurs nécessités. D’autant que, souvent, ils longeaient les allées du centre commercial avec leur propre cadis qu’ils remplissaient à ras-bords de toutes sortes de victuailles. Et qu’en prime, au moment de gagner la caisse, ils proposaient à ma mère de lui payer un fragment plus ou moins important, voire la totalité, de ses achats.

Il faut avouer que ce geste a toujours été le bienvenu. Cela ravissait mes grands-parents d’alléger les frais d’alimentation de ma mère. Ils en avaient les moyens et ne s’en privaient pas. Il faut également souligner que cela a aussi été une manière pour eux de peser sur le ménage que formait mon père et ma mère ; de pouvoir y mettre leur grain de sel lorsqu’ils pensaient que les choses n’allaient pas dans le bon sens. Ils s’impliquaient maladroitement certes, mais sans penser à mal. Ils songeaient avant tout à notre intérêt et à celui de ma mère. Mais ils considéraient de fait mon père comme la cinquième roue du carrosse. Depuis le début du mariage de mes parents, mon père en a pris bonne note. Et comme ma mère ne s’est affirmé qu’exceptionnellement devant eux de peur qu’ils ne l’épaulent plus financièrement, il a fini par baisser les bras. Je suppose que c’est l’une des raisons pour lesquelles le réapprovisionnement en vivres lui était particulièrement pénible.

C’est aussi une des nombreuses raisons du regain de ressentiments entre mon père et ma mère. Le feu couvait depuis une bonne dizaine d’années entre eux du fait d’innombrables désaccords qui n’avaient pas été résolus. Et nous étions au cours des mois où ces derniers se sont intensifiés.

Dès lors, c’est contraint et forcé, mécontent de devoir les suivre dans ce temple de la consommation où je m’ennuyais à mourir, que je les ai escorté. Chaque arrêt dans un rayonnage était un calvaire. Les observer discuter de tel ou tel produit, d’à quels fins il allait être utilisé pour le repas du soir, du lendemain, ou de la semaine suivante m’assommait. De les voir s’extasier devant la qualité de tel morceau de viande – et pourtant, aujourd’hui, j’adore la viande -, de tel saucisson, de tel plat du Dimanche en devenir, m’horripilait. J’en ai, depuis, gardé de profondes séquelles. J’essayais donc du mieux que je le pouvais de me divertir. Et je jetais des regards alentours sur tout ce qui était susceptible de m’éloigner des préoccupations immédiates de ma mère et de mes grands-parents.

A suivre…

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Août 15 2017

Les fantastiques aventures de Surcouf – Christine Lacroix

 

Christine Lacroix

ISBN : 2824605537 
Éditeur : CITY EDITIONS (04/02/2015)

Résumé :
Surcouf est un matou espiègle, fanfaron et un peu turbulent. Il nous raconte dans ce livre les joies, les peines et les pitreries qui ont jalonné sa longue vie de chat de gouttière. A travers ses aventures, il nous éclaire sur la coexistence, pas toujours facile, avec les humains qui ne comprennent rien aux choses importantes. Et aussi avec son ennemi juré, « l’Autre », Monsieur, ce tigré du quartier qui squatte le jardin. Avec ce récit qui séduira tous les amoureux de félins, Surcouf révèle aux humains pourquoi une vie sans chat est une existence sans saveur. Et mieux encore : il nous livre les clés d’une certaine sagesse de vie… 

Avant-propos

Surcouf est un matou un peu turbulent, un peu espiègle et fanfaron. Il nous raconte dans ses fantastiques aventures les joies, les peines et les pitreries qui ont jalonné sa longue vie de chat de gouttière.

Il nous éclaire sur la coexistence, pas toujours facile, avec les humains et avec son ennemi juré, « l’Autre », Monsieur, ce tigré du quartier qui squatte son jardin. 

L’ENFANCE

Le premier son que j’entendis fut « kirk, kirk, kirk ! ». J’étais aveugle, je trouvai ce cri charmant, je l’imitai de mon mieux. Je fis « kirk, kirk, kirk ! ». Quelque chose de râpeux et d’humide me passa sur le nez et le corps, je criai plus fort. Une sensation de vide au creux de l’estomac m’envahit. On me bouscula. Je donnai un coup de museau pour me défendre. J’ouvris la bouche et une chose pointue et chaude me remplit la gueule. Je suçai machinalement ce bonbon acidulé et un liquide mielleux et douceâtre me coula dans la gorge. Je n’avais jamais rien goûté d’aussi bon ; il faut dire que c’était le premier repas de mon existence.

Quelques jours plus tard, après une routine de toilettage, mangeaille et farniente, mes yeux s’ouvrirent sur mon univers. Je ne vis qu’elle, d’abord, «ma maman ». Une magnifique chatte que le peintre avait bariolée de toutes les couleurs de sa palette. Elle me communiqua tout son amour d’un coup de langue rugueuse sur mon petit museau rose. Je l’aimais immédiatement et me blottis entre ses pattes avant. Aucun de mes frères et sœurs, j’en avais plein, je les compterai plus tard, n’étaient d’accord. Ils essayèrent de me subtiliser ma place. Je dus me battre griffes et crocs pour la garder. Je m’endormis, épuisé par ce premier combat, qui ne sera sûrement pas le dernier de ma vie de matou.

Mes deux sœurs que je reconnus aux attributs manquant derrière leurs pattes arrière et mes trois frères étaient pelotonnés dans le nid douillet. Celui-ci n’était rien d’autre qu’un landau de bébé abandonné dans une vieille remise, au fond d’un jardin, depuis des années ou même des siècles. Il était poussiéreux à souhait et de vieux chiffons pleins de graisse et de senteurs diverses en recouvraient le fond. Notre mère avait bien fait les choses, un vrai paradis pour minous. Je m’y sentis à l’aise dès les premières minutes de ma vie.

Notre nourricière était d’une race européenne et se targuait d’être une pure chatte de gouttières. Je croyais au début que ça signifiait qu’elle faisait l’équilibriste, à la nuit tombée, sur toutes les gouttières du quartier, mais en fait, j’appris plus tard que c’était un nom un peu péjoratif pour désigner les chats qui avaient perdu leurs papiers d’identité à leur naissance, comme nous six d’ailleurs. Dans quelques semaines, j’allais rencontrer des compagnons qui eux étaient moins brouillons et avaient gardé les leurs, comme Monsieur le Persan, Madame de Siamois ou Mademoiselle l’Orientale.

J’étais donc un petit rouquin sans pedigree mais avec de magnifiques socquettes blanches, surtout au début de ma vie et souvent grises ou tachetées quand je me mis à arpenter le plateau des vaches. J’ignore pourquoi on appelle ces voies asphaltées « le plateau des vaches », car je n’en ai jamais rencontré ; les seuls animaux à quatre pattes que j’aperçus dans les rues de ma ville, furent les chiens, les rats, les lapins et les bébés. Mes oreilles transparentes et mon petit nez rose trahissaient des gènes albinos ; mais mon plus bel atout était mes yeux, j’avais hérité ceux de mon père. (Ma mère me le décrit comme un beau mâle orange aux yeux couleur soleil). Les miens étaient dorés et imitaient à la perfection les reflets de mon pelage. De ma mère j’avais hérité les poils blancs de son cou.

Chacun de mes frères et sœurs avaient emprunté une teinte de couleur sur une partie différente de son corps. Il y avait « Blanchette », minuscule touffe de poil neige comme le dessous de son ventre ; « Noirpiaux » avait décidé d’imiter le masque facial noir et blanc de notre maman ; « Tigre » avait un pelage rayé gris souris comme la queue de celle-ci, son poil angora était tout ébouriffé ; « Arc-en-ciel » était le parfait clone de notre mère et la plus réussie de la joyeuse troupe. J’apprendrai plus tard, que comme notre maman, son pelage s’appelait du joli nom d’écaille de tortue. Le plus costaud, « Black », un mâle noir aux yeux verts était le seul à ne ressembler aucunement à nos parents.

 

Je savais qu’il mentait quand il me raconta que son père à lui était un « pur gouttière » d’un noir de jais. En colère, je lui donnai un coup de patte et lui signifiai que notre papa à tous était un rouquin aux yeux dorés, ma mère me l’avait dit, un point c’est tout. Notre maman, voyant que l’on se chamaillait à propos de notre lignée, nous rassembla tous les six et nous narra ses nuits d’amour.

                     Mon premier coup de foudre fut pour un beau rouquin aux yeux couleur de miel.

Je donnais un coup de tête à mon frangin.

                     Tu vois bien que c’est notre père ! lui glissais-je à l’oreille.

                     Chut ! Attend ! Écoute la suite de l’histoire !

                     Il habitait un magnifique garage plein de bidons d’huile et de vieux chiffons graisseux. Il vint me jouer ici même la sérénade pendant une semaine entière et quand il chanta vraiment juste, je le suivis dans son appartement surmonté d’un chevron rouge, à l’autre bout du quartier. Nous nous glissâmes sous la porte métallique et il me déclara son amour. Curieusement, le lendemain, il ne vint pas me voir. Je le revis une semaine plus tard mais il m’ignora et moi aussi d’ailleurs car je venais de rencontrer le matou de mes rêves : un chat noir aux yeux vairons, aux poils hirsutes et aux oreilles entaillées.

Ce fut au tour de mon frangin de me donner un coup de patte sur le museau.

                     Son œil bleu et son œil vert me fascinèrent et je tombai sous le charme. Je lui permis de m’honorer dans mon propre jardin. À peine avait-il fini son affaire qu’un gros chartreux, il avait ses papiers sur lui, m’attrapa par le cou et me grimpa dessus. Je le mordis comme je pus, je poussais des hurlements sous la lune. Il me fit très mal car nous restâmes longtemps collés l’un à l’autre ; quand il se dégagea, il évita de justesse l’un de mes crocs et s’enfuit à toutes pattes. Mon beau ténébreux s’était tapi dans un coin du jardin et ne daigna même pas intervenir pour prendre ma défense. Mon amour pour lui s’envola aussitôt. La nuit suivante, je subis les avances de trois autres traînards dont un mâle qui s’était camouflé en échiquier.

                     C’est mon papa ! murmura le Noirpiaux.

                     Chut !

                     Au bout de quelques mois, je me sentis très fatiguée. Mon ventre se gonflait sous mes pattes et je pris du poids. J’essayai bien de faire un régime, mais rien n’y fit ; j’étais passée de sept livres à huit livres. J’avais déjà visité cette remise et quand je vis ce vieux landau, je décidai de m’y installer pour faire un somme. Je compris que j’étais enceinte quand « Black » s’éjecta d’entre mes cuisses puis « Arc-en-ciel » et tous le suivants. Je me suis retrouvée avec six petits souriceaux piaillant et s’agitant dans tous les sens.

Une foule de protestations s’éleva de l’assemblée ; on entendit des bribes de voix.

                     Une souris ! Une souris ! Et puis quoi encore ?

                     Moi piailler ? Jamais !

                     Chut ! Laissons poursuivre maman !

                     Chacun de vous a un père différent, voilà pourquoi vos pelages ne se ressemblent pas. Mais je suis votre unique mère à tous les six.

                     Et mon papa, il va venir me voir ? interrogea Blanchette.

                     Mes enfants ! Vos pères ne sont pas très fidèles. Chacun d’eux a plein de progénitures et n’a pas le temps de leur rendre visites, ils sont tous très occupés. Alors mes petits, vous allez devoir compter sur moi seule.

Après ce long discours, tout le monde eut très faim et nous nous précipitâmes sur les mamelles juteuses. Maman se coucha sur le côté et ferma les yeux devant ce spectacle de gloutonnerie. Blanchette, la dernière née et la plus chétive, essaya de se frayer un passage parmi tous ces costauds qui lui barraient l’accès à la friandise, n’y arrivant pas, repoussée de toute part, elle se blottit dans un coin de la couche. Cela faisait plusieurs jours qu’elle ne s’alimentait plus, mais personne ne s’en formalisa. On aurait peut-être dû, car la semaine suivante, nous nous réveillâmes sur un triste matin de deuil. Maman prit la petite boule blanche dans sa gueule et sauta hors du landau. Nous la vîmes sortir de la remise. Quand elle revint, une demi-heure plus tard, Blanchette avait disparu de sa gueule.

Les deux pattes appuyées sur le rebord de notre lit à roulettes, je scrutais l’horizon. J’aurais bien voulu explorer tous les recoins qui s’offraient à ma vue, mais j’étais trop petit pour faire le grand saut qui me séparait du sol. Je me contentai d’admirer cet univers sombre, éclairé par un simple vasistas, incorporé dans le toit. Une étagère couverte de pots de peinture courait le long de deux murs. Nous pouvions deviner la couleur de chaque pot aux coulures sur les côtés ou aux couvercles multicolores. Je dis cela pour ceux qui comprennent quelque chose à la palette du peintre. Moi, ma vue ne me permet pas de voir la vie en rose. Mais ma vision nocturne affûtée, me fit souvent traiter de nyctalope par des gens pourtant très bien élevés. Un râteau, une bêche et un balai reposaient contre un mur, à côté de pots vides de terreau, squattés par de succulentes araignées qui me feront un excellent dessert dans quelques semaines. Deux poutres en bois, tombées à terre, affichaient de belles rainures faites de pattes de maître. Maman peaufinait son art régulièrement. Je m’y essaierai plus tard, l’imitant de mon mieux, toutes armes dehors. Malgré mon application, je ne réussis jamais une œuvre aussi aboutie que la sienne. Je m’y attaquais pourtant avec les dents et les griffes, mais ma sculpture fut un échec. Des tuiles romaines, empilées en équilibre instable, allaient nous servir de parcours du combattant et nous apprendre l’école du cirque.

Pour ce qui est de combattre, je ne m’en privais pas. Ma sœur et mes frères avaient pris du volume comme moi et l’oxygène commençait à nous manquer sérieusement, dans notre landau fait pour un unique bébé ; nous, nous étions cinq chatons et une mère. Un jour, Black, le plus fort d’entre nous, décida de faire le grand saut, au bas mot quatre-vingts centimètres. Nous le vîmes se dresser sur ses pattes arrière, celles avant posées sur le rebord de notre lit, il fit ressort avec les postérieures et se propulsa sur le sol en un atterrissage, ma foi, fort bien maîtrisé.

Quatre boules de poils essayèrent de l’imiter mais sans grand résultat. Les tentatives se soldèrent par des culbutes, des roulades arrière et des sauts stationnaires. Quand maman rentra de sa chasse et qu’elle vit Black au pied du nid, nous nous bouchâmes les lobes et les yeux pour ne pas entendre ni voir sa fureur ; qu’elle ne fut pas notre surprise de la voir le lécher avec amour et lui dire des mots tendres à l’oreille. Dès lors, ce fut le préféré de la progéniture. Notre mère, d’un bond leste, atterrit à côté de nous et prit Arc-en-ciel dans sa gueule et d’un mouvement inverse, la déposa sur le sol à côté de son frère. Elle recommença la même action trois fois, atterrissant exactement aux mêmes endroits, que ce soit à terre ou dans le landau. C’est ainsi que nous nous retrouvâmes sur le plateau «  des vaches » cité plus haut.

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Août 15 2017

La vie qui passe… – Mireille Melouani

La vie qui passe…

1

 Profitons du moment présent qui passe

Ne connaissant pas l’avenir qui arrive si vite

Oui profitons de la vie avant qu’elle ne trépasse

Vivons là heureuse, cette vie qui hélas court si vite

2

Même si la vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille

Elle est présente apportant la douce joie ou la tristesse

 Parfois elle nous bouscule méchamment ou elle est gentille

Mais elle est là, à nous de la faire douce pleine de tendresse

3

Oh oui, profitons de la vivre à pleine dent et pleinement

Et essayons d’éviter les blessures de ce monde si fou

Ne regardant pas derrière en affrontant nos sentiments

Vivons là avec sérénité sans crainte et soyons fous

4

Car c’est notre temps de vie sur notre terre qui nous appartient

A nous de la guider pour en faire de bons souvenirs derrière nous

A nous de la vivre  de façon heureuse et qu’elle nous fasse du bien

Et que rien ni personne ne s’en mêle même pas ce monde de fou.

Auteur Mireille Melouani née Viller dit Mimi

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Août 14 2017

Enfants du monde tourmenté.- Fattoum Abidi

Enfants du monde tourmenté.

 

Enfants du monde tourmenté

Circulèrent en ronde inquiète,

La nature les enveloppa

Dans son triste cœur en onde secrète.

 

Ils chantèrent un monde,

Heureux sans guerres,

Ils dansèrent l’amour sincère,

La terre les couva dans ses tripes en désarrois.

 

Certains enfants pleurèrent,

Un manque d’amour sincère,

Leurs innocents parents sont tués

Dans des guerres atroces.

 

Un cri fort sortit

Des bouches protestataires,

Des enfants d’un monde indécis,

Dansèrent la triste terre incomprise.

 

Leurs âmes sont fragiles,

Leur inquiétude est douloureuse,

Ils voulurent  embrasser une paix universelle

Ils désirèrent vivre en sécurité permanente.

 

Certains enfants sont réfugiés

Dans des camps délaissés

Par la propreté  et par le mets nécessaire,

Ils observèrent un don de la silhouette de la bonté.

© Fattoum Abidi

14.8.2017.

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Août 14 2017

A prendre ou à laisser – Stéphan Mary

Mon roman « A prendre ou à laisser » est publié au mois de septembre aux éditions Monty-Petons publications !

Achetez le en prévente sur Leetchi, vous ne serez pas déçu-es ! Allez donc jetez un œil sur la page explicative https://www.leetchi.com/c/a-prendre-ou-a-laisser-de-stephan-mary

Le 12 décembre 2012 fut une date qui fit trembler le monde. Le 12 décembre 2012 sera une date qui fera frémir l’espace. Le 12 décembre 2012 est un rendez-vous avec l’amour, la haine, la jeunesse ou la vieillesse, la vie, la mort, la Terre et d’autres planètes. Dans un espace-temps qui s’étire ou se comprime, là où sur Terre on parle encore de mois, d’années, de jours, sur d’autres planètes, le temps se mesure en nanotempsDans cet étouffement sans bulle d’air, Lucie se déplace de vingt ans en vingt ans nous entraînant dans des aventures où l’angoisse n’a de cesse d’emporter le lecteur dans des réalités qui mêlent onirisme et sinistres cauchemars. Mais qui est Lucie ? Certainement quelqu’un à prendre ou à laisser…

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