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Avr 20 2019

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…Onze heures – Delloly

.

Onze heures sonnent Rue de Beaune
le parquet de votre absence résonne
craquant à chaque pas perdu
comme ne sachant plus où aller
comme hésitant à demeurer
encore une fois, où-es-tu ?

Paris qui pleure, je me demande…
Paris qui m’ennuie, je Vous attends…
Paris qui hurle, je Vous comprends…
Paris qui roupille, je Vous quémande

Onze heures où sans doute plus de l’errance
le parquet se déplaît de ma présence
résonnant ces limbes d’un rien
à quitter ces lieux du chagrin
en quelque sorte voiler Paris
de ce sang incompris

Paris qui roupille,  je me demande…
Paris qui m’ennuie, je Vous attends…
Paris qui hurle, je Vous comprends…
Paris qui pleure, je Vous illumine

Onze heures et déjà bien plus
le parquet s’endort sous un songe
étendu sur le divan où je plonge
au bois dormant, nous n’irons plus
au désert de sable Vous attendrais
près de l’oasis d’un vent jamais

..

Oli ©Onze heures
©(P)– 08/12/11 …. à MM

 

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Composer une sonate de voyelles et de consonnes au fond d’une barque sans toucher rive,…. ! Parfois il me semble y arriver, d’autres non ! mais toujours, je tente de laisser un horizon où l’espérance se ressent ! Pourquoi écrire à maudire l’univers sans fenêtre ! Souvent l’on oublie que des lecteurs existent de l’autre côté du miroir pour vivre un peu autrement, voire rêver ….

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